Catégorie : Actualités

  • Je suis la Porte

    Mes frères, Mon Père a rappelé le chef de votre Eglise. Ma Mère personnellement est venue l’accueillir pour rendre hommage à sa sainteté terrestre. Ce grand prélat vous a apporté sa croix pour vous ouvrir les yeux sur la Sainte Mère des hommes, Marie ; il était bouleversé par sa présence et lui a confié sa vie pour les hommes et l’union des hommes. Il a cru en l’homme et beaucoup l’ont suivi, d’autres se sont détournés de lui dans la haine et la violence.

    Aujourd’hui, il est un Saint parmi les Saints, sa sanctification sera éclair dans les temps. Maintenant que mon frère vous a ouvert les portes à Mon appel, rejoignez-le dans la prière et la contemplation pour que l’homme se convertisse et rejoigne la table de Dieu le Père ; Mon Père invite tout homme à Son Festin final pour réunir tous Ses Enfants et renouveler Sa terre dans l’Amour et la Paix.

    Jésus de Nazareth – message d’avril 2005

     

  • Grande journée mariale

    Programme de la journée du 15 mai 2011

    10 h 15
    Procession et chants à la Vierge au Mas Dieu (Montarnaud)
    pour ceux qui le peuvent avant de repartir au village.

    11 h 00
    Messe en l’église de Montarnaud

    12 h 00
    Retour au Mas Dieu

    12 h 15
    Angélus

    12 h 30
    Pique nique sorti du sac

    14 h 00
    Rosaire
    Nous prions les Mystères Joyeux, Lumineux et Glorieux

    15 h 30
    Conférence de M. Roger Emanuel et Message

    La journée se clôturera par la prière de guérison.

    .

    .

  • « Reste avec nous ! »

    Emmaüs – Arcabas

    Aux disciples d’Emmaüs qui demandaient à Jésus de rester « avec » eux, ce dernier a répondu par un don beaucoup plus grand : il a trouvé le moyen de demeurer « en » eux par le sacrement de l’eucharistie. Recevoir l’eucharistie, c’est entrer en communion profonde avec Jésus. « Demeurez en moi, comme moi en vous » (Jn 15,4). Cette relation d’union intime et mutuelle nous permet d’anticiper, en quelque manière, le ciel sur la terre. N’est-ce pas là le plus grand désir de l’homme ? N’est-ce pas cela que Dieu s’est proposé en réalisant dans l’histoire son dessein de salut ? Il a mis dans le cœur de l’homme la faim de sa Parole (cf Am 8,11), une faim qui sera assouvie uniquement dans l’union totale avec lui. La communion eucharistique nous est donnée pour « nous rassasier » de Dieu sur cette terre, dans l’attente que cette faim soit totalement comblée au ciel.

    Mais cette intimité spéciale, qui se réalise dans la communion eucharistique, ne peut être comprise d’une manière appropriée, ni pleinement vécue, hors de la communion ecclésiale… L’Église est le Corps du Christ : on chemine « avec le Christ » dans la mesure où on est en relation « avec son Corps ». Le Christ pourvoit à la création et à la promotion de cette unité grâce à l’effusion de l’Esprit Saint. Et lui-même ne cesse de la promouvoir à travers sa présence eucharistique. En effet, c’est précisément l’unique pain eucharistique qui fait de nous un seul Corps. L’apôtre Paul l’affirme : « Puisqu’il n’y qu’un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain » (1Co 10,17).

    Bienheureux Jean-Paul II
    Lettre apostolique « Mane nobiscum Domine » §19 (trad. DC 2323 7/11/04, p. 924 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

    .

    .

  • Deuxième dimanche de Pâques – Dimanche de la Miséricorde

    La première Fête de la Divine Miséricorde pour toute l’Eglise – instituée par Jean-Paul II le 30 avril 2000 à l’occasion de la canonisation de Sœur Faustine – a été célébrée le Dimanche 22 avril 2001. Elle est depuis célébrée tous les ans, conformément aux demandes du Seigneur, le premier Dimanche après Pâques.

    .

    Jésus disait à Sr Faustine :

    .
    « Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera (dans les huit jours qui précèdent ou suivent ce Dimanche de la Miséricorde) et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces ; qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate. […] La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde.  » (Petit Journal, § 699).

    .

  • Duc in altum

    « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création »

    Duc in altum ! « Avance en eau profonde ! » (Lc 5,4) Allons de l’avant dans l’espérance ! Un nouveau millénaire s’ouvre devant l’Église comme un vaste océan dans lequel s’aventurer, comptant sur le soutien du Christ. Le Fils de Dieu, qui s’est incarné il y a deux mille ans par amour pour les hommes, accomplit son œuvre encore aujourd’hui : nous devons avoir un regard pénétrant pour la voir, et surtout nous devons avoir le cœur large pour en devenir nous-mêmes les artisans… « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit » (Mt 28,19). Ce commandement missionnaire nous introduit dans le troisième millénaire et en même temps nous appelle au même enthousiasme que celui qui a caractérisé les chrétiens de la première heure : nous pouvons compter sur la force de l’Esprit lui-même, qui a été répandu à la Pentecôte et qui nous pousse aujourd’hui à reprendre la route, soutenus par « l’espérance qui ne déçoit pas » (Rm 5,5).

    Au début de ce nouveau siècle, notre marche doit être plus alerte en parcourant à nouveau les routes du monde. Les routes sur lesquelles marche chacun de nous, chacune de nos Églises, sont nombreuses, mais il n’y a pas de distance entre ceux qui sont étroitement unis dans l’unique communion, la communion qui chaque jour se nourrit à la table du Pain eucharistique et de la Parole de Vie. Chaque dimanche est un peu comme un rendez-vous au Cénacle que le Christ ressuscité nous redonne, là où, le soir du « premier jour de la semaine » (Jn 20,19), il se présenta devant les siens pour « souffler sur eux » le don vivifiant de l’Esprit et les lancer dans la grande aventure de l’évangélisation.

    Jean-Paul II
    Lettre apostolique « Novo millennio ineunte », § 58 ( trad. © Libreria Editrice Vaticana)

    .

  • Intentions de prières de Benoît 16

    MAI

    Universelle – Les moyens de communication.
    Pour que ceux qui travaillent dans les moyens de communication respectent toujours la vérité, la solidarité et la dignité de chaque personne.

    Missionnaire – L’Eglise en Chine.
    Pour que le Seigneur donne à l’Eglise en Chine de persévérer dans la fidélité à l’Evangile et de grandir dans l’unité.

    «En tant que croyants, nous sommes convaincus que la prière est une vraie force, qui ouvre le monde à Dieu. Nous sommes convaincus que Dieu écoute et peut agir dans l’histoire. Je pense que si des millions de croyants, prient, cela influe sur le progrès de la paix».

    Benoît XVI

     

  • Saint Louis-Marie Grignion de Montfort et Jean-Paul 2

    « J’ai trouvé la réponse à mes doutes »

    « Il y a cent soixante ans, était rendue publique une oeuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort composa le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge au début du XVIII siècle, mais le manuscrit demeura pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle. Lorsque finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842 et publié en 1843, il connut un succès immédiat, se révélant une oeuvre d’une efficacité extraordinaire dans la diffusion de la vraie dévotion à la Très Sainte Vierge.

    Moi-même, au cours des années de ma jeunesse, j’ai tiré un grand bénéfice de la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes doutes, liés à la crainte que le culte pour Marie, en se développant excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ. Sous la sage direction de saint Louis-Marie, je compris que si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, ce risque n’existe pas. En effet, la pensée mariologique du saint est enracinée dans le Mystère trinitaire, et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu. »

    « Ma devise Totus Tuus » et mes armoiries épiscopales

    « L’Eglise, dès ses origines, et en particulier dans les moments les plus difficiles, a contemplé avec une intensité particulière l’un des événements de la Passion de Jésus Christ rapporté par saint Jean:  « Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère:  « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple:  « Voici ta mère ». Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui » (Jn 19, 25-27). Au cours de son histoire, le Peuple de Dieu a fait l’expérience de ce don fait par Jésus crucifié:  le don de sa Mère. La Très Sainte Vierge est véritablement notre Mère, qui nous accompagne dans notre pèlerinage de foi, d’espérance et de charité vers l’union toujours plus intense avec le Christ, l’unique sauveur et médiateur du salut[1].

    Comme on le sait, dans mes armoiries épiscopales, qui sont l’illustration symbolique du texte qui vient d’être cité, la devise Totus tuus s’inspire de la doctrine de saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Ces deux paroles expriment l’appartenance totale à Jésus par Marie: « Tuus totus ego sum, et omnia mea tua sunt », écrit saint Louis-Marie; et il traduit:  « Je suis tout à vous, et tout ce que j’ai vous appartient, ô mon aimable Jésus, par Marie, votre sainte Mère »[2]. »

     


    [1] cf. Vatican II, LG 60 et 62

    [2] VD : Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la Vraie Dévotion § 233


    Jean-Paul 2, Lettre aux Familles Monfortaines §1

  • Jeudi Saint

     » La nuit même où Il était livré, le Seigneur prit du pain . » 1 Corinthiens, 11-23

    Le Jeudi Saint annonce la fin du Carême et l’entrée dans le mystère de Pâques. La messe du soir, à laquelle tous les chrétiens sont invités, commémore le dernier repas, ou Cène, que Jésus a pris avec Ses disciples au seuil de la nuit où il devait être livré.

    Jésus institue, ce soir là, l’eucharistie. Il annonce que Sa Présence demeure vivante dans le Sacrement de Son Corps et de Son Sang.
    Ce soir là, au cours de ce même repas, Jésus lave les pieds de Ses disciples. Il s’agenouille devant chacun des douze, leur témoignant ainsi la tendresse qu’Il a pour eux. Ce geste du lavement des pieds est repris durant la messe du Jeudi Saint. Il signifie que nous devons tous être serviteurs des autres.

    « Alors n’hésitez pas et ouvrez la porte de la Maison de mon Fils, venez vous agenouiller, venez prier, venez vous réconcilier avec Lui et venez recevoir Son corps, ce corps que je vous demande de ne pas toucher avec les mains ; c’est le corps de mon Fils, seuls les élus de mon Fils en Son Eglise peuvent toucher Son Corps. N’oubliez pas, venez vous réconcilier auprès de mon Fils et prendre Son Corps ; Il réchauffera vos entrailles et vous permettra d’aller toujours au-delà de vos espérances. »

    Marie Mère des hommes – décembre 1996

    .