Catégorie : Actualités

  • Fête de sainte Brigitte de Suède, copatronne de l’Europe

    Pour édifier la nouvelle Europe sur des bases solides, il ne suffit certes pas de lancer un appel aux seuls intérêts économiques qui, s’ils rassemblent parfois, d’autres fois divisent, mais il est nécessaire de s’appuyer plutôt sur les valeurs authentiques, qui ont leur fondement dans la loi morale universelle, inscrite dans le cœur de tout homme. Une Europe qui remplacerait les valeurs de tolérance et de respect universel par l’indifférentisme éthique et le scepticisme en matière de valeurs inaliénables, s’ouvrirait aux aventures les plus risquées et verrait tôt ou tard réapparaître sous de nouvelles formes les spectres les plus effroyables de son histoire.

    Pour conjurer cette menace, le rôle du christianisme, qui désigne inlassablement l’horizon idéal, s’avère encore une fois vital. À la lumière des nombreux points de rencontre avec les autres religions que le Concile Vatican II a reconnues (cf. Nostra Aetate), on doit souligner avec force que l’ouverture au Transcendant est une dimension vitale de l’existence. Il est donc essentiel que tous les chrétiens présents dans les différents pays du continent s’engagent à un témoignage renouvelé. Il leur appartient de nourrir l’espérance de la plénitude du salut par l’annonce qui leur est propre, celle de l’Évangile, à savoir la « bonne nouvelle » que Dieu s’est fait proche de nous et que, en son Fils Jésus Christ, il nous a offert la rédemption et la plénitude de la vie divine. Par la force de l’Esprit Saint qui nous a été donné, nous pouvons lever les yeux vers Dieu et l’invoquer avec le doux nom d’ « Abba », Père (Rm 8,15 ;Ga 4,6).

    C’est justement cette annonce d’espérance que j’ai voulu confirmer en proposant à une dévotion renouvelée, dans une perspective « européenne », ces trois figures de femmes : sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne, sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, qui, à des époques diverses, ont apporté une contribution très significative à la croissance non seulement de l’Église, mais de la société elle-même.

    Bienheureux Jean-Paul II

    Lettre apostolique « Spes aedificandi », 1/10/99 (trad. DC n° 2213 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

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  • Quatre millions de Français souffrent de la solitude, Grande Cause nationale 2011

    « Mes enfants, continuez à regarder autour de vous, écoutez et aidez ; vous verrez un peu plus chaque jour le chemin que Dieu vous réserve avec l’aide flamboyante que votre Père vous accorde en chaque instant de la vie.

    Soyez, en ces temps, plus opiniâtres et plus ouverts à l’entraide à autrui. Portez avec vous une partie du fardeau de mon Fils pour qu’ensemble tous soient invités à la même table au grand repas final, celui qui unira tous les enfants de Dieu dans l’allégresse et l’amour. »

    Marie Mère des hommes – mars 2007

    « Mes enfants, soyez toujours attentifs aux besoins d’autrui et en toute occasion demandez et le Seigneur comblera les démunis et les malheureux. Faites don de quelques heures et en union pour prier ensemble afin d’éviter le délabrement de votre monde terrestre. Vous êtes responsables et acteurs de l’avenir des hommes et de votre terre. Soyez priants et aimants envers tous. Venez en adoration devant le Cœur sacré de mon Fils et vous obtiendrez les réponses en votre devenir pour les hommes. »

    Marie Mère des hommes – janvier 2008

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  • Bulletin n°37

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  • Rencontre en Ardouane

    Ce lieu est sanctifié à jamais et vous y trouverez ce repos qui n’existe nulle autre part. Rien ne doit être fait par profit en ce lieu, et il ne devra jamais y avoir de commerce. La nature doit rester nature, les fleurs fleuriront, les arbres donneront de beaux fruits. Tout sera naturel et ce sera un havre de Paix pour tous les êtres qui y viendront.

    En ce jour, certaines personnes dont le feu ronge leurs entrailles seront guéries ; ils ressentiront une chaleur intérieure, ils guériront. Dans ce lieu se feront des guérisons physiques et spirituelles. Des gens du monde entier viendront ici, mais ils viendront pour prier et se retrouver eux-mêmes. Les hommes, à l’heure actuelle, n’ont toujours pas compris le message d’Amour et de Paix. Je viens dans ce lieu depuis des années et je reviendrai dans l’éternité.

    Priez pour tous ceux qui souffrent dans ce monde, que ce soit de la faim, de la guerre. Ayez un peu plus d’humilité afin de permettre à d’autres de vivre dans l’Amour et la Paix.

    Tous les ans et le deuxième dimanche de juillet, une très grande réunion aura lieu ici. Ce sera un regroupement de jeunes, de gens plus âgés, de personnes plus âgées afin de mettre en commun leur Amour et leur Paix, afin qu’ils apprennent à se connaître et qu’ils apprennent à faire connaître autour d’eux  ce que c’est de ressentir l’Amour, la sérénité intérieure.

    Vous êtes tous mes enfants, que j’aime de la même manière, quels qu’ils soient. Vous êtes les seuls à vous trouver des défauts et des qualités, vous créez vos erreurs comme vous créez vos moments de bonheur. Ayez confiance en autrui, ouvrez-lui votre cœur et vous me trouverez en chacun d’eux. C’est aujourd’hui qu’il faut vous serrer la main et vous embrasser, afin de montrer votre amour complice envers le Dieu, le Dieu de l’univers, envers mon Amour de Mère.

    Vous êtes là pour vivre autre chose, tous et chacun, tels que vous êtes là, pour apporter quelque chose à autrui, un peu d’amour, un peu d’espoir, un peu de confiance, un peu de réconfort.  Il faut vous battre, vous battre dans cette voie et non dans ce but qui est celui, à l’heure actuelle, de gagner de l’argent, de renflouer les comptes, de partir en vacances, se faire bronzer. Votre vie sur terre n’est pas une vie matérielle, mais une vie d’évolution envers tous.

    Marie Mère des hommes – juillet 1994

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  • Prochaine rencontre

    Notre prochaine rencontre se déroulera le dimanche 10 juillet en Ardouane.

    La messe à Lamalou les Bains

    Mes enfants, cette maison qui est derrière vous, cette bâtisse qui commence de se délabrer, va, comme je l’ai dit, ressurgir. Bientôt, parmi vous, beaucoup viendront aider à relever cette maison. Sachez que personne ne pourra entraver la Volonté Divine et que rien ni personne ne vous mettra des embûches sur le chemin. Tel est le projet divin depuis des millénaires. Il ne sera fait en cette maison qu’un havre de Paix et d’Amour. Seules viendront des personnes de souffrances. Mais ces personnes, dans leurs souffrances, feront agrandir le cercle d’Amour et de Paix. Cette maison sera le début d’une chaîne de maisons dans le monde entier. En ces temps difficiles pour tous et pour chacun, l’essor d’Amour va se perpétuer, afin que chacun trouve une stabilité au travers de l’aide à autrui. Vous verrez bientôt, et vous succomberez à l’Amour de Dieu.

    Marie Mère des hommes – juillet 2008

     

  • Cœur immaculé de Marie – Mémoire

    Consécration au Cœur immaculé de Marie, instituée par le Pape Pie XII.

    Reine du très saint Rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuses de toutes les batailles de Dieu, nous voici prosternés suppliants aux pieds de votre trône, dans la certitude de recevoir les grâces, l’aide et la protection opportunes dans les calamités présentes, non en vertu de nos mérites, dont nous ne saurions nous prévaloir, mais uniquement par l’effet de l’immense bonté de votre cœur maternel.
    C’est à vous, c’est à votre Cœur immaculé, qu’en cette heure tragique de l’histoire humaine, nous nous confions et nous nous consacrons, non seulement en union avec la Sainte Église – corps mystique de votre Fils Jésus – qui souffre et verse son sang, en proie aux tribulations en tant de lieux et de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par de farouches discordes, embrasé d’un incendie de haine et victime de ses propres iniquités.
    Laissez-vous toucher par tant de ruines matérielles et morales, par tant de douleurs, tant d’angoisses de pères et de mères, de frères, d’enfants innocents, par tant de vies fauchées dans la fleur de l’âge, tant d’âmes torturées et agonisantes, tant d’autres en péril de se perdre éternellement.
    Ô Mère de miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix, et surtout les grâces qui peuvent en un instant convertir le cœur des hommes, ces grâces qui préparent, concilient, assurent la paix ! Reine de la paix, priez pour nous et donnez au monde en guerre la paix après laquelle les peuples soupirent, la paix dans la vérité, dans la justice, dans la charité du Christ.
    Donnez-lui la paix des armes et la paix des âmes, afin que dans la tranquillité de l’ordre s’étende le règne de Dieu. Accordez votre protection aux infidèles et à tous ceux qui gisent encore dans les ombres de la mort ; donnez-leur la paix, faites que se lève pour eux le soleil de la vérité et qu’ils puissent avec nous, devant l’unique Sauveur du monde, répéter : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes de bonne volonté ! Aux peuples séparés par l’erreur ou par la discorde, particulièrement à ceux qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône (peut-être aujourd’hui cachée et réservée pour des jours meilleurs), donnez la paix et reconduisez-les à l’unique bercail du Christ, sous l’unique vrai Pasteur.
    Obtenez à la sainte Église de Dieu une paix et une liberté complètes ; arrêtez les débordements du déluge néo-païen ; développez dans le cœur des fidèles l’amour de la pureté, la pratique de la vie chrétienne et le zèle apostolique, afin que le peuple des serviteurs de Dieu augmente en mérite et en nombre.
    Enfin, de même qu’au cœur de votre Fils Jésus furent consacrés l’Église et le genre humain tout entier, afin que, toutes les espérances étant placées en lui, il devînt pour eux signe et gage de victoire et de salut, ainsi et pour toujours nous nous consacrons à vous, à votre Cœur immaculé, ô notre Mère et Reine du monde, pour que votre amour et votre protection hâtent le triomphe du règne de Dieu et que toutes les nations, en paix entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et entonnent avec vous, d’une extrémité du monde à l’autre, l’éternel Magnificat de gloire à celui en qui seul elles peuvent trouver la vérité, la vie et la paix.

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  • Solennité du Sacré-Cœur de Jésus

    Mes enfants,

    Il vous faut prendre le temps de contempler et d’aimer le Cœur Sacré de mon Fils. Au travers de cette vision et de ce ressentiment de souffrance, vous comprendrez le juste chemin de votre vie, vie d’amour et de dévotion pour que ce Cœur sanglant se cicatrise de toutes les peines humaines qui Lui sont infligées.

    Mes enfants, il faut que vous compreniez l’étroite relation dont vous disposez, par l’Esprit Saint, auprès de mon Fils. Il supporte le poids de vos doutes et de vos incertitudes pour les transformer en un élan d’Amour et de Paix pour vos frères de chaque jour.

    Mes enfants, sur le chemin qui est le vôtre et qui doit vous conduire à l’union avec la Trinité, sachez vous ouvrir à Sa volonté pour faire exploser au monde entier la joie de la connaissance éternelle.

    Marie Mère des hommes – octobre 1999

  • SOLENNITÉ DES SAINTS PIERRE ET PAUL

    « Mais pour vous, qui suis-je ? » (Mt 16, 15)
    Cette question sur son identité, Jésus la pose aux disciples, alors qu’il se trouve avec eux en haute Galilée. Il était arrivé plusieurs fois que ce soit eux qui posent des questions à Jésus ; désormais, c’est Lui qui les interpelle. Il pose une question précise, qui attend une réponse. C’est Simon-Pierre qui prend la parole au nom de tous : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16, 16). La réponse est extraordinairement lucide. La foi de l’Église s’y reflète de façon parfaite. Nous aussi, nous nous y reflétons. De façon particulière, dans les paroles de Pierre se reflète l’Evêque de Rome, par volonté divine son indigne successeur. (…)

    « Tu es le Christ ! »
    À la confession de Pierre, Jésus répond : « Tu es heureux Simon, fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux » (Mt 16, 17)
    Tu es heureux, Pierre ! Heureux, car cette vérité, qui est centrale dans la foi de l’Église, ne pouvait naître dans ta conscience d’homme que par l’œuvre de Dieu. « Nul ne connaît le Fils si ce n’est le Père, et nul ne connaît le Père si ce n’est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler » (Mt 11, 27). Nous réfléchissons sur cette page de l’Évangile particulièrement riche : le Verbe incarné avait révélé le Père à ses disciples ; à présent est venu le moment où le Père lui-même leur révèle son Fils unique. Pierre accueille l’illumination intérieure et proclame avec courage : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » ! Ces paroles sur les lèvres de Pierre proviennent du plus profond du mystère de Dieu. Elles révèlent l’intime vérité, la vie même de Dieu. Et Pierre, sous l’action de l’Esprit divin, devient témoin et confesseur de cette vérité surhumaine. Sa profession de foi constitue ainsi la base solide de la foi de l’Église « Sur toi je bâtirai mon Église » (cf. Mt 16, 18). Sur la foi et sur la fidélité de Pierre est édifiée l’Église du Christ. La première communauté chrétienne en était bien consciente, elle qui, comme le rapportent les Actes des Apôtres, lorsque Pierre se retrouva en prison, se recueillit pour élever à Dieu une prière implorante pour lui (cf. Ac 12, 5). Elle fut écoutée, car la présence de Pierre était encore nécessaire à la communauté qui accomplissait ses premiers pas : le Seigneur envoya son ange le libérer des mains des persécuteurs (cf. ibid., 12, 7-11). Il était écrit dans les desseins de Dieu que Pierre, après avoir confirmé longuement ses frères dans la foi, souffrirait le martyre ici à Rome, avec Paul, l’Apôtre des Nations, ayant lui aussi échappé plusieurs fois à la mort.

    « Le Seigneur lui, m’a assisté et m’a rempli de force afin que, par moi, le message fût proclamé et qu’il parvînt aux oreilles de tous les païens » (2 Tm 4, 17)
    Ce sont les paroles de Paul au fidèle disciple. Elles témoignent de l’œuvre qui a été accomplie en lui par le Seigneur, qui l’avait choisi comme ministre de l’Évangile, « le saisissant » sur la route de Damas (cf. Ph 3, 12). Enveloppé dans une lumière fulgurante, le Seigneur s’était présenté à lui, disant : « Saoul, Saoul, pourquoi me persécutes-tu ? » (Ac 9, 4), tandis qu’une puissance mystérieuse le jetait à terre (cf. Ac 9, 5). « Qui es-tu, Seigneur ? », avait demandé Saoul. « Je suis Jésus que tu persécutes » ! (Ac 9, 5). Telle fut la réponse du Christ. Saoul persécutait les fidèles de Jésus et Jésus lui faisait savoir que c’était Lui-même qui était persécuté à travers eux. Lui, Jésus de Nazareth, le Crucifié, que les chrétiens affirmaient être ressuscité. Si, à présent, Saoul en ressentait la puissante présence, il était clair que Dieu l’avait réellement ressuscité des morts. C’est véritablement Lui le Messie attendu par Israël, c’était Lui le Christ vivant et présent dans l’Église et dans le monde ! Saoul aurait-il pu par sa seule raison comprendre tout ce qu’un tel événement comportait ? Certainement pas ! Cela faisait partie en effet des desseins mystérieux de Dieu. Ce sera le Père qui donnera à Paul la grâce de connaître le mystère de la rédemption, opérée par le Christ. Ce sera Dieu qui lui permettra de comprendre la réalité merveilleuse de l’Église, qui vit pour le Christ, avec le Christ et dans le Christ. Et lui, participant à cette vérité, ne cessera de la proclamer inlassablement jusqu’aux extrémités de la terre. De Damas, Paul commencera son itinéraire apostolique qui le conduira à diffuser l’Évangile dans tant de parties du monde alors connu. Son élan missionnaire contribuera ainsi à la réalisation du mandat du Christ aux Apôtres : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19). (…)

    La pleine unité de l’Église !
    Je sens retentir en moi la consigne du Christ. Il s’agit d’une consigne ô combien urgente en ce début de nouveau millénaire. Prions pour cela, et œuvrons sans jamais nous lasser d’espérer. (…)
    Que Dieu nous accorde de parvenir le plus tôt possible à la pleine unité de tous les croyants dans le Christ. Que les Apôtres Pierre et Paul nous obtiennent ce don, eux que l’Église rappelle en ce jour, au cours duquel on fait mémoire de leur martyre, et donc de leur naissance dans la vie de Dieu. Pour l’Évangile, ils ont accepté de souffrir et de mourir et ils ont participé à la résurrection du Seigneur. Leur foi, confirmée par le martyre, est la même foi que Marie, la Mère des croyants, des Apôtres, des saints et des saintes de tous les siècles. Aujourd’hui, l’Église proclame à nouveau leur foi. Il s’agit de notre foi, la foi immuable de l’Église en Jésus, unique Sauveur du monde ; dans le Christ, le Fils du Dieu vivant, mort et ressuscité pour nous et pour toute l’humanité.

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    Homélie de Jean-Paul II
    (Jeudi 29 juin 2000)

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  • Intentions de prière du pape

    JUILLET


    Universelle – Les malades du SIDA.
    Pour que les chrétiens contribuent à soulager, spécialement dans les pays les plus pauvres, la souffrance matérielle et spirituelle des malades du SIDA.

    Missionnaire – Les religieuses en terre de mission.
    Pour les religieuses qui oeuvrent dans les territoires de mission, afin qu’elles soient les témoins de la joie de l’Evangile et le signe vivant de l’amour du Christ.

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