Catégorie : Actualités

  • SAINT ROCH Pèlerin (1295-1327)

    Saint Roch était fils d’un gouverneur de Montpellier ; ses pieux parents, déjà avancés en âge, obtinrent sa naissance par leurs persévérantes prières, se promettant de donner à Dieu l’enfant qu’il leur accorderait. Cet enfant du miracle naquit avec une croix rouge sur la poitrine, gage d’une toute particulière prédestination. Dès l’âge de cinq ans, il commençait à châtier son petit corps par des privations ; il se signala, en grandissant, par une grâce spéciale d’hospitalité envers les pauvres et les voyageurs.

    Il n’avait pas vingt ans, quand il eut la douleur de perdre successivement son père et sa mère. Aussitôt, il vendit ses biens, se fit pauvre du Christ, à l’exemple de saint François d’Assise, entra dans le Tiers Ordre, et vêtu en pèlerin, il prit le chemin de Rome, en demandant l’aumône. La peste sévissait en Italie sur son passage ; il se dévoua au soin des pauvres pestiférés ; passant devant leurs lits, il prenait leurs mains, leur faisait faire le signe de la Croix, et tous se levaient guéris. À Rome, les miracles se multiplièrent sous ses pas ; il y vécut trois ans sans faire connaître son nom et son origine, même au Pape.

    En retournant dans son pays, il fut saisi par la peste et se retira mourant dans une cabane, au bord d’une forêt, où un chien lui apportait chaque jour un petit pain. Guéri par l’intervention du Ciel, il reparut à Montpellier comme un étranger, méconnu par le gouverneur, son oncle, et jeté en prison comme espion ; là, au bout de cinq ans, il mourut étendu à terre, muni des sacrements. On le reconnut à la croix rouge marquée sur sa poitrine. Ses obsèques furent un triomphe. Son culte est devenu et demeure populaire dans toute l’Église. Cette courte notice fait deviner l’origine de l’expression si connue : Saint Roch et son chien.

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    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

     

  • « Mon esprit exulte en Dieu mon sauveur. »

    Ô Vierge, Temple de la Trinité, le Dieu de bonté a vu ton humilité ; il t’envoie un messager pour t’apprendre qu’il veut naître de toi. L’ange t’apporte la salutation de la grâce…, il t’explique, et tu consens, et aussitôt le Roi de gloire s’incarne en toi. Par cette joie, nous t’en prions, rends-nous favorable ce grand Roi…

    Ta seconde joie : quand tu as enfanté le Soleil, toi l’étoile…, cet enfantement ne produit en toi ni changement ni peine. Comme la fleur ne perd pas son éclat en donnant son parfum, ta virginité ne peut rien perdre quand le Créateur daigne naître de toi. Marie, mère de bonté, sois pour nous la voie droite qui nous conduit à ton Fils…

    Une étoile t’annonce la troisième joie : celle que tu vois s’arrêter au-dessus de ton fils, pour que les mages l’adorent et lui offrent les richesses variées de la terre… Marie, étoile du monde, purifie-nous du péché !

    La quatrième joie t’est donnée lorsque le Christ ressuscite d’entre les morts… : l’espérance renaît, la mort est chassée. Quelle part tu as à ces merveilles, ô pleine de grâce ! (Lc 1,28) L’ennemi est vaincu…, l’homme est libéré et il s’élève jusqu’aux cieux. Mère du Créateur, daigne prier assidûment : que par cette joie pascale, après le labeur de cette vie, nous soyons admis aux chœurs du ciel !

    Ta cinquième joie : quand tu as vu ton fils monter au ciel, la gloire dont il était entouré te révélait plus que jamais celui dont tu étais la mère, ton propre Créateur. Montant aux cieux, il montrait la voie par où l’homme s’élève aux palais célestes… Par cette nouvelle joie, Marie, fais-nous monter au ciel pour jouir avec toi et ton fils du bonheur éternel !…

    C’est le divin Paraclet qui, sous la forme de langues de feu, fortifiant…et enflammant les apôtres, t’apporte encore la sixième joie : pour guérir l’homme que la langue avait perdu et purifier son âme du péché. Par la joie de cette visite, prie ton fils, Vierge Marie, d’effacer en nous toute tache pour le jour du jugement.

    Le Christ t’a conviée à la septième joie lorsqu’il t’a appelée de ce monde à son séjour céleste, lorsqu’il t’a élevée sur le trône où tu reçois des honneurs incomparables. Une gloire t’entoure plus qu’aucun autre habitant du ciel… Ô Vierge, mère de bonté, fais-nous sentir les effets de ta tendresse… Par ta joie, purifie-nous, conduis-nous à l’allégresse éternelle ! Emmène-nous avec toi dans la joie du paradis. Amen.

    Liturgie latine
    Séquence des XIVe – XVe siècles (trad. cf Guéranger et Tournay)

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  • Unification

     

     

     

    Mes enfants, je vous remercie d’être à l’écoute de votre Seigneur et de prendre part à l’évolution du peuple de Dieu le Père.

    Mes enfants, les temps sont à la reconstruction et à l’unification des peuples et, en ce point, votre Seigneur va pourvoir et stigmatiser l’immobilisme des hommes. Mon Fils désire et agit à l’embrasement par l’Amour et la Paix à l’universalisation de l’entente des hommes. Par cet acte vous êtes tous choisis pour œuvrer dans cette direction et apporter votre obole en la réussite finale. Mes enfants, la prière est votre lien étroit avec la Trinité et vous permet de demander les grâces pour que cette union mondiale se réalise et jaillisse aux yeux de tous. Il n’est point de doute, ni de recul à avoir dans l’immensité de l’Amour Divin, seuls votre confiance et le don de vous-même ouvriront les portes de la connaissance du chemin à suivre.

    Marie Mère des hommes – août 2006

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  • Fête de l’Assomption

     

    Nous nous retrouverons le mercredi 15 août pour notre grande rencontre à l’occasion de l’Assomption de la Vierge Marie.

    9h30     Accueil au Mas Dieu (Montarnaud 34)

    10h       Procession de Marie Mère des hommes

    11h       Messe en l’Eglise de Montarnaud

    12h15  Angélus et repas convivial au Mas.

    Un repas est proposé ce jour là pour ceux qui le souhaitent (12 euros).

    14h      Prière du Rosaire « les mystères glorieux »

    15h      Message

    Une prière de guérison clôturera cette journée.

  • « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim. »

    Dans les Écritures, il est question de la tendresse de Dieu pour le monde, et nous lisons que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils » Jésus (Jn 3,16) pour qu’il soit comme nous, et qu’il nous apporte la bonne nouvelle que Dieu est amour, que Dieu vous aime et qu’il m’aime. Dieu veut que nous nous aimions les uns les autres comme il aime chacun d’entre nous (cf Jn 13,34).

    Nous savons tous, en regardant la croix, à quel point Jésus nous a aimés. Lorsque nous regardons l’eucharistie nous savons combien il nous aime maintenant. C’est pourquoi il s’est fait lui-même « pain de vie » afin de satisfaire notre faim pour son amour, et puis, comme si ce n’était pas suffisant pour lui, il s’est fait lui-même l’affamé, l’indigent, le sans-abri, afin que vous et moi puissions satisfaire sa faim pour notre amour humain. Car c’est pour cela que nous avons été créés, pour aimer et être aimés.

    Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
    The Word To Be Spoken, ch. 6 (trad. Jésus, celui qu’on invoque, p. 85)

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  • Intentions de prières du Pape pour août 2012

     

    Universelle – Les Prisonniers
    Pour que les prisonniers soient traités avec justice et que leur dignité humaine soit respectée. 

    Missionnaire : Les jeunes, témoins du Christ
    Pour que les jeunes, appelés à suivre le Christ, se rendent disponibles pour proclamer et témoigner l’Evangile jusqu’aux extrémités de la terre.

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  • Bulletin n°49

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  • « Beaucoup viendront de l’Orient et de l’Occident et prendront place…au festin du Royaume des cieux. »

    L’Église est catholique : le mot « catholique » signifie « universel » dans le sens de « selon la totalité » ou « selon l’intégralité ». L’Église est catholique dans un double sens : elle est catholique parce qu’en elle le Christ est présent. « Là où est le Christ Jésus, là est l’Église catholique » (S. Ignace d’Antioche) ; en elle subsiste la plénitude du Corps du Christ uni à sa Tête (Ep 1,22-23)… L’Église était, en ce sens fondamental, catholique au jour de la Pentecôte et elle le sera toujours jusqu’au jour de la parousie.

    Elle est catholique parce qu’elle est envoyée en mission par le Christ à l’universalité du genre humain (Mt 28,19). « Tous les hommes sont appelés à faire partie du Peuple de Dieu. C’est pourquoi ce peuple, demeurant un et unique, est destiné à se dilater aux dimensions de l’univers entier et à toute la suite des siècles pour que s’accomplisse ce que s’est proposé la volonté de Dieu créant à l’origine la nature humaine dans l’unité, et décidant de rassembler enfin dans l’unité ses fils dispersés » (Vatican II, LG 13)…

    Chaque église particulière est catholique… Ces églises particulières « sont formées à l’image de l’Église universelle ; c’est en elles et à partir d’elles qu’existe l’Église catholique une et unique » (LG 23). Les Églises particulières sont pleinement catholiques par la communion avec l’une d’entre elles : l’église de Rome « qui préside à la charité » (S. Ignace d’Antioche). « Car avec cette église, en raison de son origine plus excellente doit nécessairement s’accorder toute église, c’est-à-dire les fidèles de partout » (S. Irénée)… La riche variété de disciplines ecclésiastiques, de rites liturgiques, de patrimoines théologiques et spirituels propres aux églises locales « montre avec plus d’éclat, par leur convergence dans l’unité, la catholicité de l’Église indivise » (LG 23).

    Catéchisme de l’Église catholique
    §830-835

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