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Texte joint : Message de Dieu le Père reçu par René Message Divin
Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, dans le premier instant de sa conception, par une grâce singulière de Dieu et par privilège, en vue des mérites de Jésus-Christ sauveur du genre humain, préservée de toute souillure du péché originel est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles.
Pie IX : Bulle « Ineffabilis Deus » du 8 décembre 1854.
Depuis lors, le 8 décembre marque la fête de l’Immaculée Conception. La célébration de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie – située dans les premiers jours de la nouvelle année liturgique et du temps de l’Avent – nous rappelle la destinée unique de cette femme juive, choisie par Dieu. Pour la foi chrétienne, Marie est indissociable de l’enfant qu’elle a porté, Jésus, en qui s’est totalement manifesté le Dieu vivant. Elle est appelée, depuis le concile d’Éphèse (431), « Mère de Dieu ». Selon la tradition catholique, depuis le dogme promulgué par le pape Pie IX, le 8 décembre 1854, elle est déclarée préservée du péché originel dès sa naissance.
Les apparitions de Lourdes ont eu lieu quatre ans après la proclamation solennelle du dogme de l’Immaculée Conception par le pape Pie IX. Le 25 mars 1858, dans la grotte humide et sombre de Massabielle, Marie converse familièrement avec Bernadette qui l’interroge ; elle lui dit son nom : « Je suis l’Immaculée Conception ».
C’est le jour et il est l’heure.
Monter sur le pont,
prendre mon quart.
Prendre mon quart pour veiller sur le monde,
quinze minutes.
Le monde dort, lourd dans son sommeil, sourd aux appels de l’amour.
Le monde dort sur ses souffrances et ses illusions.
J’allume la frêle lumière de ma prière comme un petit phare dans la nuit.
D’autres lucioles brillent sur la mer au loin,
nous sommes dix, ou vingt, ou mille, là, juste en ce moment, à prier au cœur du monde.
Je suis à ma place, je fais ce qu’il y a à faire,
j’ai pris mon quart de veille et je le tiens.
Et puis je me retire,
je retourne à mes activités.
J’ai fait ma part,
silencieuse, anonyme,
sans trop savoir si mon travail est bon, sans trop comprendre.
J’ai fait ce que le capitaine du bateau a dit de faire.
Confiance tranquille.
Et la terre tourne lentement
et lentement s’allument à leur tour d’autres lanternes,
au cœur du monde, au rythme des fuseaux horaires.
Etincelles qui cherchent à réchauffer la vie des hommes,
à attiser leur espérance.
Apostolat de la Prière
Avec le réseau mondial de la prière
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Veillez donc ! Durant quatre dimanches d’Avent, l’Église dirige notre regard vers un événement tout proche : Dieu va nous donner un Sauveur ! Mais cet événement, parce qu’il est “l’avènement” du Messie, doit être préparé : “Veillez”, dit Jésus.
Dans le Calendrier liturgique catholique, le temps de l’Avent est constitué de 4 semaines, commençant chacune par un dimanche dont les noms traditionnels correspondent aux premiers mots de l’Antienne d’ouverture :

Chers frères et sœurs,
Aujourd’hui, premier dimanche de l’Avent, l’Église commence une nouvelle année liturgique, un nouveau chemin de foi, qui, d’une part, fait mémoire de l’événement de Jésus Christ, et de l’autre, s’ouvre à son accomplissement final.
C’est justement de cette double perspective que vit le temps de l’Avent, en regardant vers la première venue du Fils de Dieu, lorsqu’il naît de la Vierge Marie, et vers son retour glorieux, quand il « viendra pour juger les vivants et les morts », comme nous le disons dans le Credo. Je voudrais m’arrêter maintenant brièvement sur ce thème suggestif de « l’attente », parce qu’il s’agit d’un aspect profondément humain, où la foi, pour ainsi dire, ne fait qu’un avec notre chair et notre cœur.
L’attente, le fait d’attendre, est une dimension qui traverse toute notre existence personnelle, familiale et sociale. L’attente est présente dans mille situations, des plus petites et banales, aux plus importantes, qui nous touchent totalement et au plus profond de nous-mêmes. Nous pensons entre autres à l’attente d’un enfant par des époux ; à l’attente d’un parent ou d’un ami qui vient de loin pour nous rendre visite ; nous pensons, pour un jeune, à l’attente du résultat d’un examen décisif, ou d’un entretien d’embauche ; dans les relations affectives, l’attente de la rencontre d’une personne aimée, de la réponse à une lettre, ou de l’accueil d’un pardon… On pourrait dire que l’homme est vivant tant qu’il attend, tant que l’espérance est vivante en son cœur. C’est à ses attentes que l’on reconnaît l’homme : notre «stature» morale et spirituelle peut être mesurée à partir de ce que nous attendons, de ce en quoi nous espérons.
Chacun de nous peut donc, spécialement en ce Temps qui nous prépare à Noël, se demander : « Moi, qu’est-ce que j’attends? A quoi, en ce moment de ma vie, mon cœur aspire-t-il? ». On peut se poser la même question au niveau familial, communautaire, national. Qu’est-ce que nous attendons, tous ensemble ? Qu’est-ce qui unit nos aspirations, qu’est-ce que nous avons en commun ? Dans le temps qui a précédé la naissance de Jésus, l’attente du Messie était très forte en Israël, l’attente d’un Consacré, descendant du roi David, qui aurait finalement libéré le peuple de tout esclavage moral et politique et instauré le Royaume de Dieu. Mais personne n’aurait jamais imaginé que le Messie puisse naître d’une humble jeune fille comme Marie, promise en mariage au juste Joseph. Elle non plus n’y aurait jamais pensé, et pourtant, dans son cœur, l’attente du Sauveur était si grande, sa foi et son espérance étaient si ardentes, qu’Il a pu trouver en elle une mère digne. Du reste, Dieu lui-même l’avait préparée, avant tous les siècles. Il y a une correspondance mystérieuse entre l’attente de Dieu et celle de Marie, la créature « pleine de grâce », totalement transparente au dessein d’amour du Très Haut. Apprenons d’elle, la Femme de l’Avent, à vivre les gestes quotidiens avec un esprit nouveau, avec le sentiment d’une profonde attente, que seule la venue de Dieu peut combler.
Je souhaite à tous un dimanche serein et un bon chemin de l’Avent.
ANGÉLUS
Place Saint-Pierre
28 novembre 2010
BENOIT XVI
© Copyright 2010 – Libreria Editrice Vaticana
Universelle : La protection des enfants
Pour que les enfants victimes de l’abandon et de toute forme de violence puissent trouver l’amour et la protection dont ils ont besoin.
Pour l’évangélisation : La mission des chrétiens
Pour que les chrétiens, illuminés par la lumière du Verbe incarné, préparent l’humanité à l’avènement du Sauveur.
Du Vatican, le 16 décembre 2011
Intentions de prière du Pape François.