Catégorie : Actualités

  • Bulletin n°66

     

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    Texte joint : Message de Dieu le Père reçu par René Message Divin

     

     

  • Prochaine rencontre

    Autel à Marie

    Dimanche 15 décembre : A Montarnaud

    Messe en l’église de Montarnaud à 11h

    Repas (possibilité sur place à 15 euros)

    Rosaire et lecture du message de décembre.

     

     

     

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  • « Je te salue, comblée-de-grâce. »

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    La dégénérescence du péché avait obscurci la beauté de notre noblesse d’origine. Mais lorsque naît la mère de la Beauté suprême, notre nature retrouve sa pureté et se voit façonnée selon le modèle parfait et digne de Dieu (Gn 1,26)… Tous, nous avions préféré le monde d’en bas à celui d’en haut. Il ne restait aucun espoir de salut ; l’état de notre nature appelait le ciel au secours… Enfin, en son bon plaisir, le divin artisan de l’univers a décidé de faire paraître un monde neuf, un autre monde, tout d’harmonie et de jeunesse.

    Ne convenait-il pas qu’une vierge très pure et sans tache se mette d’abord au service de ce plan mystérieux ?… Et cette vierge, où la trouver, sinon en cette femme unique entre toutes, élue du créateur de l’univers avant toutes les générations ? Oui, c’est elle la Mère de Dieu, Marie au nom divin, dont le sein a donné le jour au Dieu incarné, et qu’il s’était lui-même préparée surnaturellement pour temple…

    Ainsi donc, le dessein du Rédempteur de notre race était de produire une naissance et comme une création nouvelle pour remplacer le passé. C’est pourquoi, de même qu’au Paradis il avait puisé dans la terre vierge et sans tache un peu de limon pour en façonner le premier Adam (Gn 2,7), de même, au moment de réaliser sa propre incarnation, il s’est servi d’une autre terre, pour ainsi dire, à savoir de cette Vierge pure et immaculée, choisie parmi tous les êtres qu’il avait créés. C’est en elle qu’il nous a refaits à neuf à partir de notre substance même et qu’il est devenu un nouvel Adam (1Co 15,45), lui le Créateur d’Adam, afin que l’ancien soit sauvé par le nouveau et l’éternel.

    Saint André de Crète (660-740), moine et évêque
    Sermon 1 pour la Nativité de la Mère de Dieu ; PG 97, 812 (trad. Orval rev.)

     

     

     

     

  • Solennité de l’Immaculée Conception

    Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, dans le premier instant de sa conception, par une grâce singulière de Dieu et par privilège, en vue des mérites de Jésus-Christ sauveur du genre humain, préservée de toute souillure du péché originel est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles.

    Pie IX : Bulle « Ineffabilis Deus » du 8 décembre 1854.

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    Depuis lors, le 8 décembre marque la fête de l’Immaculée Conception. La célébration de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie – située dans les premiers jours de la nouvelle année liturgique et du temps de l’Avent – nous rappelle la destinée unique de cette femme juive, choisie par Dieu. Pour la foi chrétienne, Marie est indissociable de l’enfant qu’elle a porté, Jésus, en qui s’est totalement manifesté le Dieu vivant. Elle est appelée, depuis le concile d’Éphèse (431), « Mère de Dieu ». Selon la tradition catholique, depuis le dogme promulgué par le pape Pie IX, le 8 décembre 1854, elle est déclarée préservée du péché originel dès sa naissance.

    Les apparitions de Lourdes ont eu lieu quatre ans après la proclamation solennelle du dogme de l’Immaculée Conception par le pape Pie IX. Le 25 mars 1858, dans la grotte humide et sombre de Massabielle, Marie converse familièrement avec Bernadette qui l’interroge ; elle lui dit son nom : « Je suis l’Immaculée Conception ».

     

     

     

     

     

  • Prier quinze minutes pour le monde

    Bougie nuit

    C’est le jour et il est l’heure.
    Monter sur le pont,
    prendre mon quart.
    Prendre mon quart pour veiller sur le monde,
    quinze minutes.
    Le monde dort, lourd dans son sommeil, sourd aux appels de l’amour.
    Le monde dort sur ses souffrances et ses illusions.
    J’allume la frêle lumière de ma prière comme un petit phare dans la nuit.
    D’autres lucioles brillent sur la mer au loin,
    nous sommes dix, ou vingt, ou mille, là, juste en ce moment, à prier au cœur du monde.
    Je suis à ma place, je fais ce qu’il y a à faire,
    j’ai pris mon quart de veille et je le tiens.
    Et puis je me retire,
    je retourne à mes activités.
    J’ai fait ma part,
    silencieuse, anonyme,
    sans trop savoir si mon travail est bon, sans trop comprendre.
    J’ai fait ce que le capitaine du bateau a dit de faire.
    Confiance tranquille.
    Et la terre tourne lentement
    et lentement s’allument à leur tour d’autres lanternes,
    au cœur du monde, au rythme des fuseaux horaires.
    Etincelles qui cherchent à réchauffer la vie des hommes,
    à attiser leur espérance.

    Apostolat de la Prière
    Avec le réseau mondial de la prière 
    www.apostolat-priere.org

     

  • … TU POURRAS ÊTRE UNE MAISON DE DIEU (Eph. 2,19)

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    Notre Seigneur est entré dans le Temple et il a mis dehors tous ceux qui achetaient et vendaient, en disant : « Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait un repaire de brigands ».
    Quel est ce temple devenu une caverne de brigands ?  C’est l’âme et le corps de l’homme, qui sont bien plus réellement le temple de Dieu que tous les temples jamais édifiés (1Co 3,17;6,19).
    Quand Notre Seigneur veut venir dans ce temple-là, il le trouve changé en un repaire de brigands et un bazar de marchands.
    Qu’est-ce qu’un marchand ? Ce sont ceux qui donnent ce qu’ils ont – leur libre arbitre – pour ce qu’ils n’ont pas – les choses de ce monde.
    Le monde entier est plein de tels marchands ! Il y en a parmi les prêtres et les laïcs, parmi les religieux, les moines et les moniales… Tant de gens si pleins de leur propre volonté…; tant de gens qui cherchent en tout leur propre intérêt. Si seulement, au contraire, ils voulaient faire un marché avec Dieu, en lui donnant leur volonté, quel heureux marché ils feraient !
    L’homme doit vouloir, doit poursuivre, doit chercher Dieu dans tout ce qu’il fait ; et quand il a fait tout cela – boire, dormir, manger, parler, écouter – qu’il laisse alors complètement les images des choses et fasse en sorte que son temple reste vide.
    Une fois le temple vidé, une fois que tu en auras chassé cette troupe de vendeurs, les imaginations qui l’encombrent, tu pourras être une maison de Dieu (Ep 2,19).
    Tu auras alors la paix et la joie du cœur, et plus rien ne te troublera, rien de ce qui maintenant t’inquiète et te déprime et te fait souffrir.
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    Jean Tauler (c. 1300-1361), dominicain
    Sermon 46 (trad. Cerf 1980, t. 2, p. 24)
    in seraphim-marc-elie.overblog.com
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  • Premier Dimanche de l’Avent (année A)

    Veillez donc ! Durant quatre dimanches d’Avent, l’Église dirige notre regard vers un événement tout proche : Dieu va nous donner un Sauveur ! Mais cet événement, parce qu’il est “l’avènement” du Messie, doit être préparé : “Veillez”, dit Jésus.

    Dans le Calendrier liturgique catholique, le temps de l’Avent est constitué de 4 semaines, commençant chacune par un dimanche dont les noms traditionnels correspondent aux premiers mots de l’Antienne d’ouverture :

    • Premier dimanche de l’Avent : Ad Te levavi… (= Vers Toi, Seigneur, j’élève mon âme)
    • Deuxième dimanche de l’Avent : Populus Sion… (= Peuple de Dieu)
    • Troisième dimanche de l’Avent : Gaudete… (= Soyez dans la joie du Seigneur)
    • Quatrième dimanche de l’Avent : Rorate… (= Cieux, faites venir le Juste comme une rosée)

    Evangile du 1er dimanche de l'Avent - Année liturgique A

    Chers frères et sœurs,

    Aujourd’hui, premier dimanche de l’Avent, l’Église commence une nouvelle année liturgique, un nouveau chemin de foi, qui, d’une part, fait mémoire de l’événement de Jésus Christ, et de l’autre, s’ouvre à son accomplissement final.

    C’est justement de cette double perspective que vit le temps de l’Avent, en regardant vers la première venue du Fils de Dieu, lorsqu’il naît de la Vierge Marie, et vers son retour glorieux, quand il « viendra pour juger les vivants et les morts », comme nous le disons dans le Credo. Je voudrais m’arrêter maintenant brièvement sur ce thème suggestif de « l’attente », parce qu’il s’agit d’un aspect profondément humain, où la foi, pour ainsi dire, ne fait qu’un avec notre chair et notre cœur.

    L’attente, le fait d’attendre, est une dimension qui traverse toute notre existence personnelle, familiale et sociale. L’attente est présente dans mille situations, des plus petites et banales, aux plus importantes, qui nous touchent totalement et au plus profond de nous-mêmes. Nous pensons entre autres à l’attente d’un enfant par des époux ; à l’attente d’un parent ou d’un ami qui vient de loin pour nous rendre visite ; nous pensons, pour un jeune, à l’attente du résultat d’un examen décisif, ou d’un entretien d’embauche ; dans les relations affectives, l’attente de la rencontre d’une personne aimée, de la réponse à une lettre, ou de l’accueil d’un pardon… On pourrait dire que l’homme est vivant tant qu’il attend, tant que l’espérance est vivante en son cœur. C’est à ses attentes que l’on reconnaît l’homme : notre «stature» morale et spirituelle peut être mesurée à partir de ce que nous attendons, de ce en quoi nous espérons.

    Chacun de nous peut donc, spécialement en ce Temps qui nous prépare à Noël, se demander : « Moi, qu’est-ce que j’attends? A quoi, en ce moment de ma vie, mon cœur aspire-t-il? ». On peut se poser la même question au niveau familial, communautaire, national. Qu’est-ce que nous attendons, tous ensemble ? Qu’est-ce qui unit nos aspirations, qu’est-ce que nous avons en commun ? Dans le temps qui a précédé la naissance de Jésus, l’attente du Messie était très forte en Israël, l’attente d’un Consacré, descendant du roi David, qui aurait finalement libéré le peuple de tout esclavage moral et politique et instauré le Royaume de Dieu. Mais personne n’aurait jamais imaginé que le Messie puisse naître d’une humble jeune fille comme Marie, promise en mariage au juste Joseph. Elle non plus n’y aurait jamais pensé, et pourtant, dans son cœur, l’attente du Sauveur était si grande, sa foi et son espérance étaient si ardentes, qu’Il a pu trouver en elle une mère digne. Du reste, Dieu lui-même l’avait préparée, avant tous les siècles. Il y a une correspondance mystérieuse entre l’attente de Dieu et celle de Marie, la créature « pleine de grâce », totalement transparente au dessein d’amour du Très Haut. Apprenons d’elle, la Femme de l’Avent, à vivre les gestes quotidiens avec un esprit nouveau, avec le sentiment d’une profonde attente, que seule la venue de Dieu peut combler.

    Je souhaite à tous un dimanche serein et un bon chemin de l’Avent.

    ANGÉLUS

    Place Saint-Pierre
    28 novembre 2010

    BENOIT XVI

    © Copyright 2010 – Libreria Editrice Vaticana

  • Intentions de prière du Pape François – décembre 2013

    LOG-papa-francesco2Universelle : La protection des enfants
    Pour que les enfants victimes de l’abandon et de toute forme de violence puissent trouver l’amour et la protection dont ils ont besoin.

    Pour l’évangélisation : La mission des chrétiens
    Pour que les chrétiens, illuminés par la lumière du Verbe incarné,  préparent l’humanité à l’avènement du Sauveur.

    Du Vatican, le 16 décembre 2011 

    Intentions de prière du Pape François.

     

     

     

     

     

     

  • Bulletin n°65

     

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    Message du 15 octobre 2013

     

     

     

     

  • Il est notre force!

    SimoneMartiniAnnonciationMuséeAnversDétailVierge

    « Regardons Marie. Après l’Annonciation, le premier geste qu’elle accomplit est un geste de charité envers sa vieille parente Elisabeth, et les premières paroles qu’elle prononce sont: « Mon âme exalte le Seigneur », c’est-à-dire une louange et une action de grâce à Dieu, non seulement pour ce qu’il a fait en elle, mais aussi pour son action dans toute l’histoire du salut. Tout est donné par Lui. Si nous pouvons comprendre que tout est don de Dieu, quel bonheur dans notre cœur! Tout est donné par Lui. Il est notre force!

    Dire « merci » est si facile, et pourtant si difficile! Combien de fois nous disons-nous « merci » en famille? C’est un des mots-clés de la vie en commun. « Vous permettez », « excusez-moi », « merci » : si dans une famille on se dit ces trois mots, la famille progresse… Souvent nous tenons tout pour acquis! Et cela arrive aussi avec Dieu. C’est facile d’aller chez le Seigneur demander quelque chose, mais aller le remercier… Bah, je n’y pense pas! Invoquons l’intercession de Marie, pour qu’elle nous aide à nous laisser surprendre par Dieu sans opposer de résistance, à lui être fidèles chaque jour, à le louer et à le remercier, car c’est Lui notre force ».

    Pape François

    dimanche 13 octobre 2013 au matin, Place Saint-Pierre, devant la Vierge de Fatima, à l’occasion des Journées mariales pour l’Année de la Foi.