ACCUEIL

Archive pour le mot-clef ‘Précieux Sang’

Le Précieux Sang

samedi 1 juillet 2017

Ce premier jour du mois de juillet (qui Lui est dédié tout entier) a été consacré à honorer le Sang très Précieux de Jésus-Christ, ce Sang qu’Il répandit au Calvaire et au prix duquel nous avons été rachetés. Il mérite, certes, nos hommages de respect et de reconnaissance.

Aussi l’Église Le propose à la dévotion spéciale des Chrétiens, pendant le mois de juillet. C’est bien, en effet, la meilleure manière de continuer la dévotion au Sacré-Cœur, qui a été pratiquée pendant le mois de juin. C’est le Cœur de Jésus qui a élaboré et distribué dans les veines de Son sacré Corps ce Sang adorable.

On peut comparer Son Cœur divin à cette fontaine que l’on voyait dans le Paradis terrestre et de laquelle partaient quatre fleuves ou canaux qui portaient partout la fraîcheur et la fertilité.

Du Cœur de Jésus, comme de leur source, partent ces canaux que nous appelons Sacrements, et qui portent dans le monde la purification et la fécondité : Sanguis Jesu Christi emundat nos. (Jean, I, 7)

Le premier promoteur de la dévotion au Précieux Sang fut St Gaspar de Bufalo, qui fonda une congrégation du nom de Prêtres du Précieux Sang.

Précieux sang

« Voulez-vous partir, vous aussi ? »

samedi 6 mai 2017

KMSKA - Christus aan het kruis met de heilige Catharina van Sien

Très cher fils, très chère fille dans le Christ…, je vous écris dans son précieux sang, avec le désir de vous voir les vrais serviteurs de Jésus crucifié, constants et persévérants jusqu’à la mort, afin que vous receviez la couronne de gloire (1P 5,4), qui n’est pas donnée pas à celui qui commence seulement, mais à celui qui persévère jusqu’à la fin. Je veux donc que vous vous appliquiez avec zèle à courir dans la voie de la vérité, vous efforçant toujours d’avancer de vertu en vertu. Ne pas avancer, c’est reculer, car l’âme ne peut jamais rester stationnaire.

Et comment pourrons-nous, très cher fils, augmenter le feu du saint désir ? En mettant du bois sur le feu. Mais quel bois ? Le souvenir des bienfaits nombreux et infinis de Dieu, qui sont innombrables, et surtout le souvenir du sang versé par le Verbe, son Fils unique, pour nous montrer l’amour inexprimable que Dieu a pour nous (Jn 3,16). En nous rappelant ce bienfait et tant d’autres, nous verrons augmenter notre amour.

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380), tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe
Lettre 301, à François Pépin, tailleur à Florence, et à sa femme (trad. Cartier, Téqui 1976, t. 2, p. 1465 rev.)

 

 

 

 

« Navré de l’endurcissement de leurs cœurs »

mercredi 18 janvier 2017

11061171_10207517796576881_6660034252834827070_o

Jésus, Vérité éternelle, notre Vie, j’implore et je mendie ta miséricorde pour les pauvres pécheurs. Très doux Cœur de mon Seigneur, rempli de pitié et de miséricorde inexprimable, je te supplie pour les pauvres pécheurs. Ô Cœur Sacré, source de miséricorde dont les rayons de grâces inconcevables se répandent sur tout le genre humain, je t’en supplie, donne la lumière aux pauvres pécheurs. Ô Jésus, souviens-toi de ta Passion amère et ne permets pas que périssent les âmes rachetées au prix de ton sang très saint.

Jésus, lorsque je contemple le don de ton sang, je me réjouis de sa valeur inestimable, car une goutte aurait suffi pour tous les pécheurs. Bien que le péché soit un abîme du mal et de l’ingratitude, le prix donné pour nous est sans commune mesure — c’est pourquoi, que chaque âme ait confiance en la Passion du Seigneur, qu’elle mette son espérance dans sa miséricorde. Dieu ne refusera à personne sa miséricorde. Le ciel et la terre peuvent changer, mais la miséricorde de Dieu ne s’épuisera jamais (cf Mt 24,35). Oh, quelle joie brûle dans mon cœur, quand je vois ta bonté inconcevable, ô mon Jésus. Je désire amener tous les pécheurs à tes pieds, pour qu’ils louent ton amour infini, pendant les siècles sans fin.

Sainte Faustine Kowalska (1905-1938), religieuse
Petit journal, § 72 (trad. Éds. Parole et dialogue 2002, p. 54)

 

 

 

 

Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ, solennité

dimanche 29 mai 2016

eucharistie

Le Fils unique de Dieu, voulant nous faire participer à sa divinité, a pris notre nature afin de diviniser les hommes, lui qui s’est fait homme. En outre, ce qu’il a pris de nous, il nous l’a entièrement donné pour notre salut. En effet, sur l’autel de la croix il a offert son corps en sacrifice à Dieu le Père afin de nous réconcilier avec lui ; et il a répandu son sang pour qu’il soit en même temps notre rançon et notre baptême : rachetés d’un esclavage lamentable, nous serions purifiés de tous nos péchés. Et pour que nous gardions toujours la mémoire d’un si grand bienfait, il a laissé aux fidèles son corps à manger et son sang à boire, sous les apparences du pain et du vin.

Quel banquet précieux et stupéfiant, qui apporte le salut et qui est rempli de douceur ! Peut-il y avoir rien de plus précieux que ce banquet où l’on ne nous propose plus, comme dans l’ancienne Loi, de manger la chair des veaux et des boucs, mais le Christ qui est vraiment Dieu ? Y a-t-il rien de plus admirable que ce sacrement ?… Aucun sacrement ne produit des effets plus salutaires que celui-ci : il efface les péchés, accroît les vertus et comble l’âme surabondamment de tous les dons spirituels. Il est offert dans l’Église pour les vivants et pour les morts afin de profiter à tous, étant institué pour le salut de tous.

Personne n’est capable d’exprimer les délices de ce sacrement, puisqu’on y goûte la douceur spirituelle à sa source ; et on y célèbre la mémoire de cet amour insurpassable que le Christ a montré dans sa Passion. Il voulait que l’immensité de cet amour soit gravée plus profondément dans le cœur des fidèles. C’est pourquoi à la dernière Cène, après avoir célébré la Pâque avec ses disciples, lorsqu’il allait passer de ce monde à son Père (Jn 13,1), il a institué ce sacrement comme le mémorial perpétuel de sa Passion, l’accomplissement des anciennes préfigurations, le plus grand de tous ses miracles. Et à ceux que son absence allait remplir de tristesse, il a laissé ce réconfort incomparable.

Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), théologien dominicain, docteur de l’Église
Opuscule pour la fête du Corps du Christ 57, 1-4 (trad. bréviaire, fête du Saint Sacrement, rev.)

 

 

 

Carême 2016 – jour 32

jeudi 17 mars 2016

Sacre-Coeur

Mes enfants, venez consacrer un peu de temps à l’adoration du Cœur sanglant de mon Fils.
Mes enfants, approchez et contemplez l’Amour dans les souffrances de mon Fils.
Je veux que vous soyez présents et témoins de cette souffrance afin d’informer les ignorants.
Mes enfants, je veux que vous preniez conscience et réfléchissiez profondément au sacrifice de mon Fils pour votre sauvegarde éternelle.
Mes enfants, ce message est de courte durée afin de vous faire toucher du doigt la sensibilité du sacrifice de mon Fils

Je suis Marie Mère des hommes afin de faire expier les péchés des hommes dans le sacrifice de mon Fils. Selon la volonté du Père Eternel et pour le renouveau de ce monde, je suis votre guide en chaque jour.

Merci de me lire.

Marie Mère des hommes – mars 2001

 

 

 

Carême 2016 – jour 19

mercredi 2 mars 2016

1378866652_1825_900x600x0

Vous devez faire connaître la parole de mon Fils dans le monde entier ; je suis là pour la confirmer et vous assister dans vos épreuves. Je suis là pour vous faire toucher vos erreurs et les douleurs que vous faites subir à mon Fils. Le sang coule et le calice déborde, Dieu le Père a levé le bras de l’équité afin que le monde comprenne et vive selon Son Amour et dans la Paix.

Marie Mère des hommes – avril 1996

 

 

 

 

Neuvaine au Précieux Sang – Neuvième jour et fête

mercredi 1 juillet 2015

Ce premier jour du mois de juillet (qui Lui est dédié tout entier) a été consacré à honorer le Sang très Précieux de Jésus-Christ, ce Sang qu’Il répandit au Calvaire et au prix duquel nous avons été rachetés. Il mérite, certes, nos hommages de respect et de reconnaissance.

Aussi l’Église Le propose à la dévotion spéciale des Chrétiens, pendant le mois de juillet. C’est bien, en effet, la meilleure manière de continuer la dévotion au Sacré-Cœur, qui a été pratiquée pendant le mois de juin. C’est le Cœur de Jésus qui a élaboré et distribué dans les veines de Son sacré Corps ce Sang adorable.

On peut comparer Son Cœur divin à cette fontaine que l’on voyait dans le Paradis terrestre et de laquelle partaient quatre fleuves ou canaux qui portaient partout la fraîcheur et la fertilité.

Du Cœur de Jésus, comme de leur source, partent ces canaux que nous appelons Sacrements, et qui portent dans le monde la purification et la fécondité : Sanguis Jesu Christi emundat nos. (Jean, I, 7)

Le premier promoteur de la dévotion au Précieux Sang fut St Gaspar de Bufalo, qui fonda une congrégation du nom de Prêtres du Précieux Sang.

Précieux sang

Lectures du 9ème jour : Apocalypse St Jean 5, 1-10

Et je vis dans la main droite de Celui qui siège sur le trône un livre roulé, écrit au recto et au verso, et scellé de sept sceaux. Et je vis un Ange puissant proclamant à pleine voix: « Qui est digne d’ouvrir le livre et d’en briser les sceaux ? » Mais nul n’était capable, ni dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, d’ouvrir le livre et de le lire. Et je pleurais fort de ce que nul ne s’était trouvé digne d’ouvrir le livre et de le lire. L’un des Vieillards me dit alors: « Ne pleure pas. Voici: il a remporté la victoire, le Lion de la tribu de Juda, le Rejeton de David; il ouvrira donc le livre aux sept sceaux. »
Alors je vis, debout entre le trône aux quatre Vivants et les Vieillards, un Agneau, comme égorgé, portant sept cornes et sept yeux, qui sont les sept Esprits de Dieu en mission par toute la terre. Il s’en vint prendre le livre dans la main droite de Celui qui siège sur le trône. Quand il l’eut pris, les quatre Vivants et les 24 Vieillards se prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or pleines de parfums, les prières des saints; ils chantaient un cantique nouveau :
« Tu es digne de prendre le livre et d’en ouvrir les sceaux, car tu fus égorgé et tu rachetas pour Dieu, au prix de ton sang, des hommes de toute race, langue, peuple et nation ; tu as fait d’eux pour notre Dieu une Royauté de Prêtres régnant sur la terre. »

Agneauimmole

Et Apocalypse 7, 9-17 :

Après quoi, voici qu’apparut à mes yeux une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, de toute nation, race, peuple et langue; debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, des palmes à la main, ils criaient d’une voix puissante : « Le salut à notre Dieu, qui siège sur le trône, ainsi qu’à l’Agneau! » Et tous les Anges en cercle autour du trône, des Vieillards et des quatre Vivants, se prosternèrent devant le trône, la face contre terre, pour adorer Dieu; ils disaient : « Amen !
Louange, gloire, sagesse, action de grâces, honneur, puissance et force à notre Dieu pour les siècles des siècles ! Amen ! »
L’un des Vieillards prit alors la parole et me dit : « Ces gens vêtus de robes blanches, qui sont-ils et d’où viennent-ils ? » Et moi de répondre : « Monseigneur, c’est toi qui le sais. » Il reprit : « Ce sont ceux qui viennent de la grande épreuve: ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. C’est pourquoi ils sont devant le trône de Dieu, le servant jour et nuit dans son temple; et Celui qui siège sur le trône étendra sur eux sa tente. Jamais plus ils ne souffriront de la faim ni de la soif ; jamais plus ils ne seront accablés ni par le soleil, ni par aucun vent brûlant. Car l’Agneau qui se tient au milieu du trône sera leur pasteur et les conduira aux sources des eaux de la vie. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »

apocalypse460

Commentaire : Tout est accompli ! La mort est morte ! La souffrance et le mal aussi. Ces lectures proclament l’Agneau immolé, Jésus-Christ, comme le « seul digne de prendre le Livre et d’en ouvrir les sceaux, car il a racheté les hommes par son Sang versé.
Pour cela, Dieu l’a élevé en gloire et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, disent: A celui qui est assis sur le trône, et à l’Agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles! » Et avec eux, établis dans cette gloire, se trouve « la foule des saints, revêtus de robes blanches… ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le Sang de l’Agneau… Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif. » C’est la promesse de Jésus dans Jean 6, 54, (lecture du 4ème jour).
C’est la promesse que notre Seigneur et notre Dieu fait aussi à chacun de nous.

Que le Sang précieux de Jésus-Christ nous délivre, nous garde et nous protège éternellement ! 
Amen !

Neuvaine au Précieux Sang – Huitième jour

mardi 30 juin 2015

Précieux sang

Lecture du 8ème jour, Hébreux 9, 11-28 :

Le Christ, lui, survenu comme grand prêtre des biens à venir, traversant la tente plus grande et plus parfaite qui n’est pas faite de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création, entra une fois pour toutes dans le sanctuaire, non pas avec du sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang, nous ayant acquis une rédemption éternelle. Si en effet du sang de boucs et de taureaux et de la cendre de génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, les sanctifient en leur procurant la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ, qui par un Esprit éternel s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des oeuvres mortes pour que nous rendions un culte au Dieu vivant.
Voilà pourquoi il est médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, sa mort ayant eu lieu pour racheter les transgressions de la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent l’héritage éternel promis. Car là où il y a testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée. Un testament, en effet, n’est valide qu’à la suite du décès, puisqu’il n’entre jamais en vigueur tant que vit le testateur. De là vient que même la première alliance n’a pas été inaugurée sans effusion de sang. Effectivement, lorsque Moïse eut promulgué au peuple entier chaque prescription selon la teneur de la Loi, il prit le sang des jeunes taureaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate et de l’hysope, et il aspergea le livre lui-même et tout le peuple en disant : Ceci est le sang de l’alliance que Dieu a prescrite pour vous. Puis, de la même manière, il aspergea de sang la Tente et tous les objets du culte. D’ailleurs, selon la Loi, presque tout est purifié par le sang, et sans effusion de sang il n’y a point de rémission.
Il est donc nécessaire, d’une part que les copies des réalités célestes soient purifiées de cette manière, d’autre part que les réalités célestes elles-mêmes le soient aussi, mais par des sacrifices plus excellents que ceux d’ici-bas. Ce n’est pas, en effet, dans un sanctuaire fait de main d’homme, dans une image de l’authentique, que le Christ est entré, mais dans le ciel lui-même, afin de paraître maintenant devant la face de Dieu en notre faveur. Ce n’est pas non plus pour s’offrir lui-même à plusieurs reprises, comme fait le grand prêtre qui entre chaque année dans le sanctuaire avec un sang qui n’est pas le sien, car alors il aurait dû souffrir plusieurs fois depuis la fondation du monde. Or c’est maintenant, une fois pour toutes, à la fin des temps, qu’il s’est manifesté pour abolir le péché par son sacrifice. Et comme les hommes ne meurent qu’une fois, après quoi il y a un jugement, ainsi le Christ, après s’être offert une seule fois pour enlever les péchés d’un grand nombre, apparaîtra une seconde fois – hors du péché – à ceux qui l’attendent, pour leur donner le salut.

histoire_d_amour
Commentaire : Ce texte nous rappelle l’historique des deux Alliances (ancienne et nouvelle) et les ordonnances liées au culte : il fallait un sacrificateur, une victime expiatoire et le sang de cette victime (un agneau sans tache, un agneau sans défaut). C’est par le Sang de Jésus, et non par le sang des taureaux et des boucs, que nous avons été rachetés ; c’est par Son propre Sang que le Christ est entré une fois pour toutes dans le Saint des Saints, après avoir acquis une rédemption éternelle.
Jésus est à la fois le sacrificateur et la victime. Il est le seul Sacrificateur saint qui peut entrer dans le Saint des Saints, car Il est Homme et Dieu, c’est Lui seul qui pouvait être l’Agneau sans tache ; il fallait que cet homme soit pur et sans péché.
L’unique solution ne pouvait venir que de Jésus, le seul homme saint, car il est Dieu. Voici l’Homme ! C’est Lui, l’unique Agneau sans tache et sans défaut, qui pouvait enlever le péché du monde. Par amour pour nous et par obéissance à Son Père, Il se livre en sacrifice.
La Bible dit :  » C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifices ni offrandes, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as agréé ni holocaustes ni sa-crifices pour le péché, alors j’ai dit : « Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté. » Il abolit ainsi la première loi pour établir la seconde. » (Hébreux 10, 5-9 et Psaume 40, 7-9)

Neuvaine au Précieux Sang – Septième jour

lundi 29 juin 2015

Précieux sang

Lecture du 7ème jour, Isaïe 53, 1-5 :

Qui a cru ce que nous entendions dire, et le bras de Yahvé, à qui s’est-il révélé ? Comme un surgeon il a grandi devant lui, comme une racine en terre aride ; sans beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits ; objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu’un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n’en faisions aucun cas.
Or ce sont nos souffrances qu’il portait et nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous le considérions comme puni, frappé par Dieu et humilié. Mais lui, il a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui nous rend la paix est sur lui, et dans ses blessures nous trouvons la guérison.

croix-arbre-de-vie-z

Commentaire : Dans ce texte Isaïe prophétise sur la Passion du Christ, un Christ défiguré, méconnaissable, portant nos souffrances. Jésus semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie livre sa vie en sacrifice définitif pour apporter le Salut final. Notons bien ici que c’est par ses blessures que nous trouvons la guérison. Alors plongeons nos blessures et nos souffrances dans ses plaies ouvertes pour nous afin qu’en jésus nos blessures soient glorifiées.

Neuvaine au Précieux Sang – Sixième jour

dimanche 28 juin 2015

Précieux sang

Lecture du 6ème jour Jean 19, 25-36 :

Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala.
Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère: « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple: « Voici ta mère. » Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui.
Après quoi, sachant que désormais tout était achevé pour que l’Ecriture fût parfaitement accomplie, Jésus dit : « J’ai soif. »
Un vase était là, rempli de vinaigre. On mit autour d’une branche d’hysope une éponge imbibée de vinaigre et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit: « C’est achevé » et, inclinant la tête, il remit l’esprit.

Comme c’était la Préparation, les Juifs, pour éviter que les corps restent sur la croix durant le sabbat – car ce sabbat était un grand jour -, demandèrent à Pilate qu’on leur brisât les jambes et qu’on les enlevât. Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes du premier, puis de l’autre qui avait été crucifié avec lui. Venus à Jésus, quand ils virent était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l’un des soldats, de sa lance, lui perça le côté et il sortit aussitôt du sang et de l’eau. Celui qui a vu rend témoignage – son témoignage est véritable, et celui-là sait qu’il dit vrai – pour que vous aussi vous croyiez. Car cela est arrivé afin que l’Ecriture fût accomplie :
Pas un os ne lui sera brisé.
Et une autre Ecriture dit encore :
Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé.

croix-arbre-de-vie-z

Commentaire : Ce texte nous présente la fin de la Passion du Christ avec la mort de Jésus. C’est l’accomplissement de la Parole proclamée depuis des millénaires par les patriarches et les prophètes : Jésus dit : « tout est accompli » et il rendit l’esprit » (verset 30). Cependant, il restait un dernier grand acte pour que le rachat se fasse totalement, il manquait l’élément le plus important : il fallait que le Sang Précieux de l’Agneau Pascal coule. Belle inspiration donnée au soldat (même si pour lui c’était uniquement pour s’assurer de la mort de Jésus), mais tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8, 28).Sans le savoir, ce soldat, par son geste, a fait couler ce Sang Précieux sur notre terre assurant ainsi notre salut véritable. « Il sortit alors du sang et de l’eau (verset 34) et ces choses sont arrivées afin que l’Ecriture fût accomplie (verset 36) ».