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Archive pour le mot-clef ‘Loi de Dieu’

« Le jour du sabbat…, il enseignait en homme qui a autorité. »

mardi 14 janvier 2014

sabbatC’est un jour du sabbat que le Seigneur Jésus commence à accomplir des guérisons, pour signifier que la nouvelle création commence au point où l’ancienne s’était arrêtée, et aussi pour marquer dès le début que le Fils de Dieu n’est pas soumis à la Loi mais supérieur à la Loi, qu’il ne détruit pas la Loi mais l’accomplit (Mt 5,17). Ce n’est pas par la Loi mais par le Verbe que le monde a été fait, comme nous le lisons : « Par la Parole du Seigneur les cieux ont été faits » (Ps 32,6). La Loi n’est donc pas détruite mais accomplie, afin de renouveler l’homme déchu.

Voilà pourquoi l’apôtre Paul dit : « Débarrassez-vous de l’homme ancien ; revêtez l’homme nouveau, qui a été créé selon le Christ » (Col 3,9s).

Il est donc juste que le Seigneur commence le jour du sabbat, pour montrer qu’il est le Créateur…, continuant l’ouvrage qu’il avait commencé jadis lui-même. Comme l’ouvrier qui s’apprête à réparer une maison, il commence, non par les fondations, mais par les toits ; il commence à démolir ce qui est délabré… En délivrant le possédé, il commence par le moindre pour en venir au plus grand : même des hommes peuvent délivrer du démon — par la parole de Dieu, il est vrai — mais commander aux morts de ressusciter n’appartient qu’à la puissance de Dieu.

Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
Commentaire sur l’évangile de Luc, 4, 57 ; SC 45 (trad. SC p. 174)

 

 

 

 

 

Le grand commandement

vendredi 23 août 2013

amour-khodr

Dieu ne demande de nous que deux choses : que nous l’aimions et que nous aimions notre prochain. Voilà quel doit être le but de nos efforts. Si nous accomplissons ces deux choses d’une manière parfaite, nous faisons sa volonté, et nous sommes unis à lui. Mais que nous sommes loin de remplir ces deux devoirs d’une manière digne d’un Dieu si grand ! Qu’il daigne nous accorder sa grâce, afin que nous méritions d’y parvenir, car c’est en notre pouvoir, si nous le voulons.

Le moyen le plus sûr, à mon avis, de savoir si nous observons ces deux préceptes, c’est de voir si nous aimons véritablement le prochain. Aimons-nous Dieu ? Nous ne pouvons pas en avoir la certitude, bien que nous en ayons des indices très sérieux. Mais nous pouvons savoir sûrement si nous aimons le prochain. Soyez certaines que plus vous découvrirez en vous de progrès dans l’amour du prochain, plus vous serez avancées dans l’amour de Dieu. L’amour que notre Seigneur nous porte est si grand qu’en retour de celui que nous avons pour le prochain, il fait croître de mille manières celui que nous avons pour lui-même ; je n’ai aucun doute là-dessus. Voilà pourquoi il est très important de bien considérer comment nous aimons le prochain ; si c’est parfaitement, nous pouvons être en repos. Car, à mon avis, notre nature est si mauvaise que, si notre amour pour le prochain ne prenait ses racines dans l’amour même de Dieu, il ne pourrait pas devenir parfait en nous.

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l’Église
Le Château intérieur, Cinquième demeure, ch. 3

 

 

 

 

« Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé. Il le leur envoya en dernier. »

lundi 3 juin 2013

Dieu avait créé l’homme à son image et à sa ressemblance (Gn 1,26), il l’avait jugé digne de le connaître lui-même, mis par le don d’intelligence au-dessus de tous les animaux, établi dans la jouissance des délices incomparables du Paradis, et enfin constitué maître de tout ce qui se trouvait sur la terre. Cependant, lorsqu’il l’a vu, dévoyé par le serpent, tomber dans le péché et, par le péché, dans la mort et les souffrances qui y conduisent, il ne l’a pas rejeté. Au contraire, il lui a donné d’abord le secours de sa Loi ; il a désigné des anges pour le garder et prendre soin de lui ; il a envoyé des prophètes pour lui reprocher sa méchanceté et lui enseigner la vertu…

Lorsque, malgré ces grâces et bien d’autres encore, les hommes ont persisté dans la désobéissance, il ne s’est pas détourné d’eux. Après avoir offensé notre bienfaiteur par notre indifférence devant les marques de sa bienveillance, nous n’avons pas été abandonnés par la bonté du Seigneur ni retranchés de son amour, mais nous avons été tirés de la mort et rendus à la vie par notre Seigneur Jésus Christ, et la manière dont nous avons été sauvés est digne d’une admiration plus grande encore. « Bien qu’il ait été Dieu, il n’a pas jugé bon de garder jalousement son égalité avec Dieu, mais il s’est abaissé jusqu’à prendre la condition d’esclave » (Ph 2,6-7). « Il a pris nos faiblesses, il a porté nos souffrances, il a été meurtri pour nous » afin de nous sauver par ses blessures (Is 53,4-5). Il « nous a rachetés de la malédiction en se faisant malédiction pour nous » (Ga 3,13) ; il a souffert la mort la plus infâmante pour nous conduire à la vie de la gloire.

Et il ne lui a pas suffi de rendre la vie à ceux qui étaient dans la mort, il les a revêtus de la dignité divine et leur a préparé dans le repos éternel un bonheur qui dépasse toute imagination humaine. « Que rendrons-nous donc au Seigneur » pour tout ce qu’il nous a donné ? (Ps 115,12) Il est si bon qu’il ne demande rien en compensation de ses bienfaits : il se contente d’être aimé.

Saint Basile (v. 330-379), moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l’Église
Grandes Règles monastiques, § 2 (trad.  Lèbe, Maredsous 1969, p. 53-54 rev.)

 

 

Livre de l’Ecclésiastique 35,1-12.

mardi 28 mai 2013

‘est présenter de multiples offrandes que d’observer la Loi ; c’est offrir un sacrifice de communion que de s’attacher aux commandements.
C’est apporter une offrande de fleur de farine que de se montrer reconnaissant ; c’est présenter un sacrifice de louange que de faire l’aumône.
On obtient la bienveillance du Seigneur en se détournant du mal ; on offre un sacrifice d’expiation en se détournant de l’injustice.
Ne te montre pas les mains vides en présence du Seigneur. Accomplis tout cela parce que tel est son commandement.
L’offrande de l’homme juste est comme la graisse des sacrifices sur l’autel, son agréable odeur s’élève devant le Très-Haut.
Le sacrifice de l’homme juste est agréé par Dieu ; la partie de l’offrande brûlée en mémorial ne sera pas oubliée.
Rends gloire au Seigneur sans être regardant : ne réduis pas les prémices du travail de tes mains.
Chaque fois que tu fais un don, montre un visage joyeux ; consacre de bon cœur à Dieu le dixième de ce que tu gagnes.
Donne au Très-Haut selon ce qu’il te donne, sans être regardant, selon tes ressources.
Car le Seigneur est celui qui paye de retour ; il te payera de retour sept fois plus que tu n’auras donné.
N’essaye pas de l’influencer par des présents, il ne les acceptera pas ; ne mets pas ta confiance dans un sacrifice injuste.
Car le Seigneur est un juge qui ne fait pas de différence entre les hommes.

 

 

 

mercredi 24 août 2011

mardi 23 août 2011

Message universel

dimanche 14 août 2011

La simplicité n’est pas de ce monde, mais celui-ci vous accueille pour acquérir l’Amour envers tous, tous vos frères de l’Univers. Il n’est donc pas possible de rejeter un être de couleur, un être de pensée différente, un être de conviction opposée, non, tous les hommes ne doivent qu’évoluer pour l’osmose du peuple Divin dans son royaume.

A vous de prêcher par le cœur de mon Eglise à la conversion des peuples, à la soumission de l’amour d’autrui, à l’écoute de la parole Divine et à l’obéissance de la loi de Dieu. Sans cette loi vous ne pourrez aimer, écouter, obéir, soutenir, enseigner ce que le Père Eternel désire pour Ses Fils. Pourquoi écoutez-vous les discordes du Malin alors que le Père vous adresse son Amour et sa Paix dans le soulagement de chaque acte en chaque instant ?

Marie Mère des hommes – septembre 1997

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Vivez selon la Loi de Dieu

samedi 13 août 2011

Exercez chacun et en chaque jour par la prière, l’écoute, l’adoration, le message universel de votre Père pour que règne à jamais l’union des hommes au travers et par le Seigneur Tout Puissant.

Ne soyez pas béats, mais souriez aux grâces Divines afin que les hommes comprennent et soient enseignés. Priez tout particulièrement pour tous mes fils qui vont tomber par le feu des armes, par la haine des hommes, par l’usurpation du pouvoir Divin par le Malin. Vivez selon la loi de Dieu dans la prière et l’amour ; que la discrétion soit votre habit de chaque jour, mais que la parole soit une grâce rendue à Dieu le Père.

Marie Mère des hommes – avril 1996

 

La Loi de Dieu

vendredi 12 août 2011

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Mes enfants, vous devez être à mon écoute et non moi à la vôtre. En votre âme et foi, vous avez un choix ; il faut se tenir à la loi de Dieu, et éviter de faire passer le matérialisme en avant, même si l’exaltation vous soustrait inconsciemment à votre devoir envers Dieu le Père.

Marie Mère des hommes – septembre 1993

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Samech

dimanche 7 août 2011

J’ai en haine ceux qui sont doubles de cœur, Et j’aime ta loi.
Tu es mon refuge et mon bouclier ; Je m’attends à ta parole.
Retirez-vous de moi, méchants, Que je garde les commandements de mon Dieu.
Soutiens-moi, selon ta parole, afin que je vive, Et ne confonds pas mon attente !
Sois mon appui, pour que je sois sauvé, Et que j’aie toujours les yeux sur tes statuts !
Tu rejettes tous ceux qui s’écartent de tes statuts, Car leurs séductions ne sont que mensonge.
Tu fais disparaître comme des scories Tous les méchants de la terre, C’est pourquoi j’aime tes témoignages.
Ma chair frissonne de frayeur devant toi, Et je crains tes jugements.

Psaume 119

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La lettre samekh représente le soutien ainsi que les arêtes du poisson. Dans ce cas, le samekh devient l’arbre de vie de la tradition, le chemin tracé. Mais c’est un chemin que l’on suit sans regarder avec le risque de se faire enfermer, ce que montre sa forme arrondie. La lettre samekh représente tous nos attachements, nos passions sur lesquelles on s’appuie, mais qui agissent comme un piège qui se referme.
Samekh est le destin, le mouvement circulaire, ce qui tend et siffle telle la corde de l’arc et le serpent de la Génèse.