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Archive pour le mot-clef ‘Grâces’

Dimanche de la Miséricorde divine

dimanche 8 avril 2018

La première Fête de la Divine Miséricorde pour toute l’Eglise – instituée par Jean-Paul II le 30 avril 2000 à l’occasion de la canonisation de Sœur Faustine – a été célébrée le Dimanche 22 avril 2001. Elle est depuis célébrée tous les ans, conformément aux demandes du Seigneur, le premier Dimanche après Pâques.

 » Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera (dans les huit jours qui précèdent ou suivent ce Dimanche de la Miséricorde) et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces ; qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate. […] La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde.  » (Petit Journal, § 699).

 

 

 

 

 

Neuvaine des 9 étoiles de Marie à l’Esprit Saint – 4ème jour

lundi 9 mai 2016

Télécharger la présentation Powerpoint "Quand je ne sais plus"

Car la grâce (Charis) de Dieu source de salut pour tous les hommes nous a été manifestée. Le salut nous est donné par Jésus, donc la grâce de Dieu nous a été manifestée par Jésus.

Esprit-Saint, divin Consolateur ! Je vous adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Je vous offre mon cœur et vous rend de vives actions de grâces pour tous les bienfaits que vous avez répandus et que vous répandez sans cesse dans le monde. Vous qui êtes l’Auteur de tous les dons surnaturels et qui avez comblé d’immenses faveurs l’âme de la bienheureuse Mère de Dieu et de toute consolation, Marie, je vous prie de me visiter par votre grâce.

Accordez-moi la Grâce, afin qu’elle me serve de frein pour ne jamais retomber dans mes fautes passées, dont je demande mille fois pardon et que je puisse surmonter courageusement toutes les attaques du démon et tous les dangers du monde, qui s’opposent au salut de mon âme. Que ceux qui viennent à Ardouane trouvent repos et réconfort.

 

Ajouter à cette prière Un Pater, un Ave, un Veni Crestor et trois Gloria Patri.

 

 

 

 

 

Citations

jeudi 3 avril 2014
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Avec toi« Les grâces qu’elle m’accorda m’émurent si profondément que mes larmes seules traduisirent mon bonheur, comme au jour de ma première communion. La Sainte Vierge m’a fait sentir que c’était vraiment elle qui m’avait souri et qui m’avait guérie. J’ai compris qu’elle veillait sur moi, que j’étais son enfant, aussi je ne pouvais plus lui donner que le nom de « Maman » car il me semblait encore plus tendre que celui de mère. Avec quelle ferveur ne l’ai-je pas priée de me garder toujours et de réaliser bientôt mon rêve en me cachant à l’ombre de son manteau virginal ! Ah ! C’était là un de mes premiers désirs d’enfant (…) en grandissant, j’avais compris que c’était au Carmel qu’il me serait possible de trouver véritablement le manteau de la Sainte Vierge et c’était vers cette montagne fertile que tendaient mes désirs. »

Sainte Thérèse de Lisieux
in « Cahiers »

 

 

 

La gratuité de Dieu

lundi 3 mars 2014
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Dieu nous sauve gratuitement. Il n’attend pas de nous des mérites, des efforts… La morale chrétienne, les bonnes actions que nous pouvons faire ne sont pas des conditions préalables à la bonté de Dieu, c’est un remerciement de notre part à Dieu. C’est parce que nous sommes sauvés que nous avons envie de remercier Dieu enétant le plus justes possible, et pas l’inverse, comme on le pense souvent. Ce n’est pas très neuf, l’Evangile le dit volontiers.
Jésus dit : « Je ne suis pas venu pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé« . Jn, 3. C’est écrit noir sur blanc. Et plus loin, au chapitre 17, alors que Pierre vient de le trahir et que Judas vient de le vendre, Jésus dit à son Père : « Ils ont gardé ta Parole », il prend leur défense. Il nous fait confiance, il est sûr de nous alors même que nous ne sommes pas sûrs de lui. (…)
La gratuité de Dieu, cela veut dire que c’est pour rien. Vous n’aimez pas vos enfants pour qu’ils prennent soin de vous plus tard, quand vous serez vieux. Vous les aimez pour rien, parce qu’ils sont là et que leur existence justifie la vôtre. Je pense que l’amour de Dieu est du même ordre, sans condition. La meilleure preuve, c’est qu’il choisit d’être du côté des coupables pour que tous les coupables puissent croire que l’amour de Dieu pour les coupables est sans condition. [La gratuité de Dieu] est plus tangible qu’ailleurs dans l’univers carcéral. Je ne suis pas aumônier, à chacun sa place, mais je suis convaincue que des gens font un chemin de vérité en prison, s’ils sont accompagnés et s’ils ont une relation possible avec une personne de confiance, qui peut être l’aumônier, un soignant, une personne de leur famille. Des gens font un chemin de vérité, et ce chemin a clairement quelque chose à voir avec l’Evangile, et certains savent très bien que le Christ est de leur côté, du côtédes coupables, d’autant plus qu’eux-mêmes sont coupables.
Quand on voit des gens grandir, s’épanouir, être heureux, on est témoin de la grâce de Dieu qui les aide à vivre. Même en prison. Dans et hors de la prison, il y a les mêmes gens.
La grâce de Dieu, c’est très simple. C’est accepter d’être accepté par Dieu. Cela demande beaucoup d’humilité. Etre simple, être ce qu’on est, ne pas vouloir être autre chose que ce qu’on est, profiter de la présence des autres, d’être là avec eux, sans se projeter dans ce qu’on va faire demain, sans regretter ce qu’on a fait hier. Une attitude de l’ordre de la reconnaissance et de l’émerveillement. […] Le mot-clé, c’est la présence. Quand on est présent aux autres, on est présent à soi-même, et non l’inverse. C’est dans la relation aux autres qu’on est présent à soi-même. Par exemple il ne faut pas attendre de s’aimer soi-même pour aimer les autres. C’est en aimant l’autre qu’on aura quelque chance de s’aimer soi-même.
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Anne Lécu, dominicaine, théologienne, médecin de prison, répond aux questions de Sophie de Villeneuve dans l’émission « Mille questions à la foi » sur Radio Notre-Dame. 
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Marie et l’Esprit Saint

lundi 26 août 2013
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Esprit SaintQuand Marie a jeté ses racines dans une âme, elle y produit des merveilles de grâces qu’elle seule peut produire parce qu’elle est seule la Vierge féconde qui n’a jamais eu
ni n’aura jamais sa semblable en pureté et en fécondité. 
Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme, et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront sur la fin du monde lui est réservée; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires.
Quand le Saint-Esprit, son Epoux, l’a trouvée dans une âme, il y vole, il y entre pleinement, il se communique à cette âme abondamment et autant qu’elle donne place à son Epouse; et une des grandes raisons pourquoi le Saint-Esprit ne fait pas maintenant des merveilles éclatantes dans les âmes, c’est qu’il n’y trouve pas une assez grande union avec sa fidèle et indissoluble Epouse.
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort 
Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge
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« Le semeur sème la Parole. »

mercredi 30 janvier 2013

Frères, nous devons veiller à ce que la Parole sortie de la bouche du Père et venue jusqu’à nous par l’intermédiaire de la Vierge Marie ne s’en retourne pas vide (cf Is 55,11), mais à ce que nous lui rendions grâce pour grâce, par cette même Vierge. Sans arrêt donc ramenons à notre esprit le souvenir du Père, aussi longtemps que nous serons réduits à soupirer après sa présence. Faisons remonter à leur source les flots de la grâce, afin qu’ils en reviennent plus abondants…

Vous gardez le Seigneur à l’esprit : alors ne vous taisez pas, ne gardez pas le silence à son égard. Ceux qui vivent déjà en sa présence n’ont pas besoin de cet avertissement…; mais ceux qui vivent encore dans la foi doivent être exhortés à ne pas répondre à Dieu par le silence. Car « le Seigneur parle, il adresse des paroles de paix à son peuple », à ses saints, à ceux qui rentrent en eux-mêmes (Ps 84,9). Il écoute ceux qui l’écoutent ; il parlera à ceux qui lui parlent. Autrement lui aussi, il gardera le silence, si vous vous taisez, si vous ne le glorifiez pas. « Ne vous taisez donc pas, ne répondez pas au Seigneur par le silence, jusqu’à ce qu’il restaure Jérusalem et l’érige en gloire sur la terre » (Is 62,6-7). Car la louange de Jérusalem est douce et belle…

Mais, quelle que soit l’offrande que vous présentez à Dieu, souvenez-vous de la confier à Marie, afin que la grâce remonte à sa source par le même canal qui nous l’a apportée… Ayez bien soin de présenter à Dieu le peu que vous avez à lui offrir par les mains de Marie, ces mains très pures et dignes de recevoir le meilleur accueil.

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Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l’Église
Sermon pour la Nativité de Marie « L’Aqueduc », §13, 18 (trad. Œuvres mystiques, Seuil 1953, p. 892 rev.)

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« Celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans compter. »

jeudi 19 avril 2012

Dieu nous donne ses grâces suivant les besoins que nous en avons. Dieu est une fontaine dans laquelle chacun puise de l’eau suivant les besoins qu’il en a. Comme une personne qui a besoin de six seaux d’eau en puise six ; de trois, trois ; un oiseau qui n’en a besoin que d’une becquetée ne fait que becqueter ; un pèlerin, avec le creux de sa main pour se désaltérer : il en est de même de nous à l’égard de Dieu.

Nous devons avoir grande émotion à nous rendre fidèles à la lecture d’un chapitre du Nouveau Testament et à en produire, au commencement, les actes : d’adoration, adorant la parole de Dieu et sa vérité ; entrer dans les sentiments avec lesquels notre Seigneur les a prononcées et consentir à ces vérités ; se résoudre à la pratique de ces mêmes vérités… Surtout il faut se donner garde de lire par étude, disant : « Ce passage me servira pour telle prédication », mais seulement lire pour notre avancement.

Il ne faut pas se décourager, si, l’ayant lu plusieurs fois, un mois, deux mois, six mois, on n’en est pas touché. Il arrivera qu’une fois nous aurons une petite lumière, un autre jour une plus grande, et encore plus grande lorsque nous en aurons besoin. Une seule parole est capable de nous convertir ; il n’en faut qu’une.

Saint Vincent de Paul (1581-1660), prêtre, fondateur de communautés religieuses
Entretien spirituel du 19/01/1642 (Seuil 1960, p. 50)

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Les bienfaits du chapelet

jeudi 13 octobre 2011

« Le Rosaire récité avec la méditation des mystères :

1) Nous élève insensiblement à la connaissance parfaite de Jésus-Christ.
2) Purifie nos âmes du péché.
3) Nous rend victorieux de tous nos ennemis.
4) Nous rend la pratique des vertus facile.
5) Nous embrase de l’amour de Jésus-Christ.
6) Nous enrichit de grâces et de mérites.
7) Nous fournit de quoi payer toutes nos dettes à Dieu et aux hommes
et enfin nous fait obtenir de Dieu toutes sortes de grâces. »

(Saint Grignion de Montfort dans « Le Secret du Très saint Rosaire »)

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