Étiquette : miséricorde

  • « Revenez à moi ! »

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    « Revenez à moi de tout votre cœur », exprimez votre conversion « par le jeûne, les larmes et les signes de deuil ». Si vous jeûnez maintenant, plus tard vous serez rassasiés ; si vous pleurez maintenant, plus tard vous rirez ; si vous prenez maintenant le deuil, plus tard vous serez consolés… Je vous demande « de ne plus déchirer vos vêtements, mais vos cœurs », comme des outres qui, si elles ne sont pas déchirées, éclatent d’elles-mêmes.

    Lorsque vous aurez fait cela, revenez au Seigneur votre Dieu, dont vos péchés vous avaient éloignés. Ne désespérez pas du pardon, quelle que soit l’énormité de vos fautes, car sa grande miséricorde effacera de grands péchés. En effet, « le Seigneur est bon et miséricordieux » ; il préfère la conversion des pécheurs à leur mort. Il est « patient et riche de miséricorde » ; il n’imite pas l’impatience des hommes mais attend longuement notre repentir.

    (Références bibliques : Jl 2,12-13 Vulg; Lc 6,21; Mt 5,5; Ez 33,11)

    Saint Jérôme (347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l’Église
    Commentaire de Joël 2, 12-14 ; PL 25, 967 (trad. bréviaire 21e vendr. rev. ; cf Orval)

     

     

     

  • Exercice pour demander le pardon de ses péchés pendant la Sainte Messe

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    Avant la Messe

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    O Dieu tout-puissant qui, dans Votre Miséricorde infinie, daignez, par le Sacrement de Pénitence, nous remettre nos péchés et nous délivrer de la damnation éternelle, voulant satisfaire de plus en plus à Votre Souveraine Justice, j’ai recours au Trésor des Mérites de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Votre Fils unique, et je puise dans cette Source intarissable de quoi suppléer a ma faiblesse et a mon impuissance. Je suis pauvre et misérable, et je n’ai rien à Vous offrir; mais Vous, Ô mon Dieu, qui êtes riche en Miséricorde, effacez jusqu’à la moindre trace de mes prévarications passées; arrachez de mon cœur toute affection, toute inclination qui pourrait Vous contrister, afin que je me rende digne des mérites infinis de l’Homme-Dieu qui va renouveler sur cet Autel le mystère de Sa Passion et de Sa Mort.

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    Au commencement de la Messe

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    O Mon Seigneur et mon Dieu, je reconnais et je confesse que mes iniquités me rendent indigne de paraître devant Vous et d’assister à ce redoutable Sacrifice. Mais, avec une entière confiance en Votre Infinie Miséricorde, je Vous supplie d’avoir pitié d’une âme que Vous avez créée à Votre image, de faire grâce a un coupable qui Vous invoque avec l’humilité d’un cœur contrit, de pardonner à un fils prodigue qui cherche à recouvrer l’amitié d’un Père plein de Bonté et d’indulgence. Entrant dans l’esprit et l’intention de l’Eglise, j’implore avec elle Votre Miséricorde, et j’unis mes prières à celles du Prêtre pour obtenir le pardon de mes péchés que j’espère par les mérites de Jésus-Christ, Votre Fils qui, comme une Victime agréable à Votre Cœur, va s’immoler sur l’autel.

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    Au Kyrié Eleison

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    Je demande, ô mon Dieu, par des gémissements et des soupirs réitérés, que Vous me fassiez Miséricorde; et quand je Vous dirais a tous les moments de ma vie: « Seigneur ayez pitié de moi », ce ne serait pas encore assez pour le nombre et pour l’énormité de mes péchés.

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    Au Gloria In Excelsis

    Vous méritez, ô mon Dieu, une Gloire infinie, et elle ne peut Vous être dignement rendue que dans le Ciel. Qui sera assez pur pour Vous glorifier et Vous bénir? Vous êtes Lumière, et je suis ténèbres; Vous êtes la Vie, et je suis la mort. Les ténèbres loueront-elles la Lumière? La mort louera-t-elle la vie? Je ne suis que vanité, que misère, que pourriture; je suis conçu et né dans le péché. La louange ne convient pas dans la bouche d’un si misérable pécheur. Que ce soit Votre Puissance qui Vous loue; que Votre Sagesse Vous exalte à jamais. Agneau de Dieu, qui seul pouvez effacer mes péchés, ayez pitié de moi, et du Trône où Vous ôtes assis à la droite de Votre Père céleste, voyez ma profonde misère: car si Vous êtes seul, ô Jésus, infiniment Saint, infiniment Puissant, soyez encore infiniment Miséricordieux pour un pauvre Pécheur qui met en Vous toute sa confiance.

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    Aux Oraisons

    O Dieu éternel, souverain Maître de toutes choses, les âmes des infidèles sont l’ouvrage de Vos Mains; Jésus, Votre Fils unique, a souffert pour leur Salut une mort ignominieuse et cruelle; ne permettez pas qu’Il soit plus longtemps l’objet de leurs blasphèmes. Laissez-Vous fléchir par les prières de l’Eglise, oubliez leur infidélité ; et faites qu’ils reconnaissent comme leur Dieu Celui que Vous nous avez envoyé pour être notre Vie, notre Salut et notre Résurrection, et auquel appartient toute Gloire durant les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

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    A l’Epitre

    O Seigneur, ne Vous levez pas dans Votre Juste Colère: ne punissez pas les violateurs de Votre Sainte Doctrine, ils sont Vos enfants, ils sont nos frères. Recevez les tendres prières que Votre Eglise ne cesse de Vous adresser pour eux, entendez ses soupirs, voyez les larmes amères qu’elle verse dans sa douleur sur les rebelles qui refusent de Vous reconnaître, avec Jésus-Christ, notre médiateur, que Vous avez envoyé. Aidez-moi, mon Dieu, à garder religieusement le précieux dépôt de la Vérité dans une conscience pure; car il m’importe peu de croire, si mes mœurs contrarient et scandalisent ma croyance, de captiver ma raison sous l’empire des mystères, si mon cœur séditieux secoue l’inviolable autorité de Vos Préceptes.

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    A l’Evangile

    Que sert à un homme de gagner tout l’univers, s’il perd son âme? Que donnera-t-il en échange pour elle? Entrez par la porte étroite, parce que la porte de la perdition est large et le chemin qui y mène est spacieux, et il y en a beaucoup qui y entrent. Que la porte de la vie est petite! que la voie qui y mène est étroite, et qu’il y en a peu qui la trouvent! Tout arbre qui est bon produit de bons fruits; et tout arbre qui est mauvais produit de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, et un mauvais arbre n’en peut produire de bons. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu. Je vous déclare que, si vous ne faites pénitence. Vous périrez tous. Il y aura plus de joie dans le Ciel pour un seul Pécheur qui fait pénitence que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de pénitence.

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    Au Credo

    Nous voilà parvenus, ô mon Dieu, à ces temps déplorables où la Foi ne semble plus que le partage des simples, où la sainte parole est tournée en dérision. Hélas, chacun marche dans la voie de son conseil et s’applaudit d’une orgueilleuse singularité; l’esprit de système a corrompu la droiture primitive; la jeunesse effrénée corrompt ce qu’elle sait et blasphème ce qu’elle ignore. Il est bien vrai, Seigneur, que, si Vous reveniez sur la terre, Vous y trouveriez à peine une étincelle de Foi. Souvenez-Vous de Vos anciennes Miséricordes: ne permettez pas que ce reste de Foi se retire entièrement d’un Royaume où elle a fait tant de Saints. Rompez le voile qui Vous cache a l’incrédule, faites entendre Votre voix à son cœur, rallumez-y le flambeau d’une foi éteinte, de peur qu’il ne meure dans la nuit affreuse de son crime et de son incrédulité.

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    A l’Offertoire

    Voici, ô mon Dieu, cette créature ingrate qui s’est révoltée contre Vous. Hélas, pénétré de douleur, j’ai en abomination et je déteste de tout mon cœur mes innombrables péchés; je Vous présente en paiement la même satisfaction que Jésus Vous fait sur l’Autel. O Père infiniment Saint, si mes crimes Vous irritent contre moi et me rendent un objet d’horreur et d’exécration à Vos yeux, détournez-les de dessus moi, mais regardez ce Fils unique, ce cher objet de Vos complaisances et de Votre Amour; regardez cet Agneau innocent qui va s’immoler pour effacer les péchés du monde; et, en vue de Ses Mérites, oubliez mes ingratitudes et mes perfidies: oubliez que j’ai mérité mille fois de porter éternellement tout le poids de Vos vengeances dans les Enfers. Souvenez-Vous seulement que j’ai le bonheur d’être un des membres du Corps Sacré de ce Fils adorable, membre indigne à la vérité, mais membre qui Lui est très cher et très étroitement uni; membre pour qui Il prie, pour qui Il est mort sur une Croix, et pour qui Il va encore vous offrir le Sacrifice non sanglant de Sa Chair Immaculée.

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    A la Préface

    O Sainte Victime, qui allez descendre sur cet Autel pour la Gloire de Dieu et le Salut des hommes, c’est à Vous que s’adresse mon humble prière. Tirez-moi de l’abîme profond où je me suis jeté. C’est Vous qui effacez les péchés du monde; c’est à Vos pieds que les Pécheurs contrits retrouvent la Grâce et la Paix. Versez dans mon âme la douleur et l’amour de Sainte Madeleine, les larmes de Saint Pierre, la contrition des Saints Pénitents. Les pures Intelligences, qui composent Votre Cour Céleste, chantent avec transport la Gloire du Dieu trois fois Saint; je ne suis pas digne de mêler ma voix à leurs cantiques; mais je bénis Celui qui vient pour triompher du péché en me rétablissant dans l’innocence, Celui qui veut bien être encore mon Espérance, mon Refuge et mon Libérateur.

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    Au Sanctus

    Louange, honneur et gloire à Vous, ô aimable Rédempteur des hommes, qui êtes entré dans Jérusalem plein de Douceur et de Bonté, et qui, au milieu des louanges que Vous donnait la foule accourue au-devant de Vous, avez versé des larmes sur la ruine de la ville, accordez-moi une entière connaissance de moi-même, afin que je reconnaisse mon indignité, que je m’humilie et me méprise très profondément. Faites, O mon Dieu, que je ne trouve jamais aucun plaisir dans les louanges et la faveur des hommes, mais que je m’adonne aux larmes intérieures de la pénitence et de l’amour; faites que je ressente les peines des autres comme les miennes, et que je pleure leurs péchés aussi amèrement que les miens.

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    Au Mémento des vivants

    Au nom de la Passion et de la Mort de Votre Fils Bien-aimé, au nom de Son Cœur blessé par Amour pour nous, souvenez-Vous, ô Père très Clément, dans Votre Miséricorde, de tant de malheureux qui blasphèment Votre Saint Nom. Ne permettez pas que le Démon continue de ravir a votre tendresse des âmes qui Vous sont toujours chères, et pour lesquelles Jésus-Christ est mort sur la Croix. Excitez en elles une véritable contrition de leurs péchés, et faites en sorte qu’elles Vous dédommagent par leur fidélité des outrages dont elles ont affligé si longtemps Votre Divin Cœur.

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    A l’Elévation

    O Sang Très Précieux, prix et rançon de l’Univers, Source de vie éternelle, qui abreuvez mon âme et la purifiez de toute souillure, je Vous adore profondément, et je voudrais, par la pureté et la ferveur de mes hommages, compenser les outrages que Vous recevez continuellement de la part de tant de sacrilèges blasphémateurs. Eh! Qui pourrait donc ne pas bénir ce Sang d’une valeur infinie? Qui pourrait ne pas se sentir tout brûlant d’amour pour Jésus-Christ qui l’a répandu jusqu’à la dernière goutte par Amour pour nous? O Jésus, qui nous avez donné ce Sang Divin pour racheter nos âmes et guérir nos plaies, convertissez tous les cœurs, afin que tous les cœurs puissent Vous louer, Vous bénir et Vous remercier pendant toute l’éternité. ( 300 jours d’indulgence ).

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    Après l’Elévation

    Que n’ai-je en ce moment, ô mon Dieu, toute l’horreur du péché et toute la contrition qu’avait Jésus Votre Fils, lorsque, accablé sous le poids énorme de mes crimes, et prêt à les expier par de cruels tourments, Il fondait en larmes; et que, tout couvert d’une sueur de Sang, le Visage collé contre terre, Il faisait amende honorable pour moi à Votre Majesté offensée, implorant Votre Miséricorde avec de profonds soupirs et de tendres gémissements! Je la désire cette parfaite contrition, et je Vous la demande de tout mon cœur. Je désavoue tous mes crimes, je les déteste, je confesse que j’ai un tort infini de Vous avoir offensé, mon Père et mon Dieu, et de n’avoir payé Vos bienfaits que par des outrages. Il n’est rien, Seigneur, que je ne veuille faire et souffrir pour expier tant de fautes, et je m’estimerais heureux de mourir ici de douleur pour satisfaire à Votre Justice.

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    Au second Mémento

    O Père Saint, Dieu de miséricorde, par les larmes, la sueur de Sang, les gémissements et les soupirs de Jésus; par les tourments et les douleurs qu’Il a endurés par amour pour nous, ayez pitié de tous les fidèles défunts, et surtout de ceux qui à cause du nombre ou de la gravité de leurs péchés, sont condamnés a des peines plus longues et plus rigoureuses, abrégez la durée et adoucissez la violence de leurs maux.

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    Au Pater

    Vous voyez à vos pieds, Seigneur, un enfant prodigue, couvert de confusion, qui n’ose plus vous appeler Son Père. Je confesse que mes péchés ont déshonoré ce Saint Nom, et qu’ils me rendent indigne de Vos Bontés. Convertissez-moi sincèrement à vous, ô mon Dieu, convertissez les Pécheurs; ramenez dans Votre Eglise, ceux qui s’en sont séparés. Que Votre Volonté à laquelle j’ai eu si souvent la témérité de m’opposer s’accomplisse sur la terre comme dans le Ciel. Pardonnez-moi mes offenses, comme je pardonne toutes celles qui m’ont été faites; préservez-moi de la rechute dans le péché. Eloignez de moi toutes les tentations et les occasions dangereuses, et délivrez-moi du mal que je dois craindre uniquement.

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    A l’Agnus Dei

    O Divin agneau, qui avez bien voulu vous charger des péchés du monde, ayez pitié de moi. Je suis accablé du poids et de l’énormité des miens: portez-les, ô mon Jésus, portez-les, puisqu’en les portant, vous les effacerez, et qu’en les effaçant, vous me donnerez Votre Paix et Votre Amour.

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    Au « Domine non sum dignus »

    Hélas, Seigneur, il n’est que trop vrai que je ne mérite pas de Vous recevoir, je m’en suis rendu tout à fait indigne par mes péchés qui m’ont éloigné de Vous. Car, si la femme de Jérusalem courbée sous le poids de ses péchés, osait à peine coller ses lèvres sur Vos pieds sacrés, les arroser de ses larmes, les essuyer de ses cheveux, comment moi plus coupable, parce que j’ai plus abusé, oserais-je Vous demander une part à la plus douce de Vos faveurs? Ah! Seigneur, confus et pénitent. je demeurerai a Vos pieds, je les mouillerai de mes pleurs, non pour les laver, mais pour me laver moi-même; je me garderai bien de lever mes yeux jusqu’à ce que Vous m’ayez dit: « Mon enfant, prends confiance, tes péchés te sont remis », trop heureux, ô mon aimable Jésus, si, dans mon infortune, je Vous reçois d’esprit et de cœur,et si je m’unis à Vous par la Foi, par l’Espérance, par l’Amour.

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    Aux dernières Oraisons

    O Seigneur Jésus, Bon Pasteur, qui avez donné Votre, Vie pour Vos brebis, qui ne voulez pas la mort du Pécheur, mais son retour à la grâce, exaucez la prière que je Vous adresse par le Cœur Immaculé de Marie, pour la conversion des infidèles, l’extirpation des schismes et des hérésies. Recherchez tant de brebis errantes, et faites sortir de leurs cœurs, des larmes de componction et d’amour qui éteignent le feu de leurs passions déréglées et leur obtiennent de jour en jour une plus grande miséricorde.

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    A la Bénédiction

    O Seigneur Jésus, bénissez les justes, afin qu’ils se sanctifient encore; bénissez les pauvres Pécheurs, afin qu’ils se convertissent et ressuscitent à la Grâce; bénissez-nous tous, et que, délivrés de tout mal et fortifiés dans tout bien, nous méritions d’être bénis dans l’éternité, au Nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

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    Au dernier Evangile

    O Jésus, vraie Lumière, qui éclaire tout homme venant en ce monde, daignez, je Vous en supplie, par la vertu inestimable du Divin Sacrifice auquel je viens d’assister, dissiper les ténèbres de l’hérésie et de l’erreur. Faites que tous suivent la Lumière de la Vérité et se pressent d’entrer dans le sein de l’Eglise. O Bon Pasteur, qui avez donné Votre Vie pour vos ouailles, protégez Votre Troupeau, et défendez-le contre la force et les pièges de ceux qui viennent sous les dehors de brebis, et qui au dedans ne sont que des loups ravissants. Montrez que Vous êtes avec nous, Seigneur, parce que Vous avez dit: « Voilà que Je suis avec vous jusqu’à la consommation des siècles ». Montrez que Votre Eglise est bâtie sur la pierre ferme, et que les portes de l’Enfer ne prévalent pas contre elle, mais que tous ceux qui la composent confessent Votre Nom et Vous servent dans une pleine et entière liberté.

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    Prière extraite de « L’Année Pieuse », du P. Ligny, Amiens, Typographie Alfred Garon, 1851

     

     

     

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    Jésus est le visage vivant de la miséricorde divine du Père.
    Adorons Jésus miséricordieux.
    « Soyez miséricordieux comme le Père est miséricordieux ! »
    L’année sainte de la miséricorde commence le 8 décembre 2015, fête de l’Immaculée Conception, Marie, conçue sans péché et mère de miséricorde. Elle se terminera le 20 novembre 2016, fête du Jésus Christ, Roi de l’univers.
    Au Père en Jésus le Fils, par Marie !

    musique : Ô Jésus miséricordieux (extrait d’un chant méditatif du Verbe de Vie)
    D’après les paroles de Sainte Faustine , apôtre de la miséricorde divine

    R/ : O Jésus miséricordieux,
    Je t’adore, j’ai confiance en toi.

    1. Des torrents d’eaux vives jaillissent de ton cœur,
    Des sources vives et pures de ta miséricorde,
    Désaltère mon âme et renouvelle ma vie.
    Sans fin Seigneur, je veux vivre pour toi.

    2. Ta miséricorde dans le Saint Sacrement,
    C’est ce que ton amour a daigné m’accorder,
    Mon âme espère en toi et elle s’abandonne à toi.
    Tu es fidèle et tu ne déçois pas.

    3. Feu brûlant au cœur de ton amour divin,
    Tu consume mon cœur et tu le purifies,
    Embrase-moi d’amour, conduis-moi par ton Esprit,
    Consacre moi à ta miséricorde.

    4. Je te livre ma vie, accepte-la.
    Comme une hostie vivante, daigne la transformer,
    Pour la gloire de ton nom, je veux faire ta volonté.
    O mon Jésus, ma confiance est en toi.

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 40

    soleil

    Mes enfants,

    Mes enfants, je vous demande la prière encore et encore, afin que les hommes redeviennent les fils du Père Eternel.

    Mes enfants, le trou de l’ignorance des hommes s’approfondit en avançant dans le temps, car l’homme croit pouvoir vivre sans son Père Eternel. Il n’en est rien et le Dieu Céleste vous le confirmera dans les prochains temps, car sans Dieu vous ne pouvez être vie et résolution dans l’espace temps. Votre attachement en Dieu et en Son Esprit n’est que l’éternité d’une vie d’Amour et de Paix.

    Mes enfants, ne vous étonnez point des sursauts de la terre, ils ne sont que le reflet de votre détournement de la Parole Divine.
    Tout élément terrestre est création dans l’Amour du Divin Père ; quand un élément essaye d’en déstabiliser un autre, alors un conflit entre en jeu. L’homme sait amorcer les conflits et ne sait pas les résoudre ; Seul Dieu le Père vous guidera sur le bon chemin afin de revenir à une entente complète entre l’homme et la nature.
    Il n’est plus temps de pleurer sur vos situations douloureuses, mais au contraire allez à la rencontre de votre Père afin d’obtenir la grande Miséricorde.

    Mes enfants, c’est le temps où il faut préserver et secourir les âmes qui désirent se rapprocher du Père Eternel.
    C’est le temps où des maisons de mon Fils vont fleurir pour préserver et confirmer la volonté de Dieu de soutenir Ses enfants.
    C’est le temps où le Seigneur vous donne les éléments pour avancer vers Lui.
    C’est le temps où le Père vous apporte la connaissance dans le renouveau et pour le renouveau des hommes.
    Il n’est point temps de pleurer, mais temps de l’offensive contre le Mal qui envase vos esprits et la terre entière. Le Seigneur, de Son Courroux vous éclaboussera pour que Sa Miséricorde soit la Lumière salvatrice de tous les hommes.

    Mes enfants, Dieu le Père n’est pas un être faible et Il ne reviendra pas sur Ses Décisions, le monde subira le bouleversement prévu afin de se sauver de l’emprise du ténébreux.
    Voici donc le temps d’accentuer votre avancée pour ma maison afin que la croix de mon Fils resplendisse sur ce monde comme emblème de l’union des hommes avec la Sainte Trinité.

    Mes enfants, ne fléchissez point, avancer dans l’Esprit du Père et pour la sauvegarde des hommes.

    Je suis Marie Mère des hommes, servante au royaume des Cieux, pour que Volonté Divine soit faite et que l’homme vive dans l’Amour et la Paix.

    Je suis votre soutien pour et par la volonté du Père Eternel.

    Marie Mère des hommes.

    Merci de me lire.

    Marie Mère des hommes – février 2005

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 34

    jesus-sur-la-croix

    Mes enfants, Dieu le Père par Sa Miséricorde sauve les hommes, mais en ces temps le monde tourne le dos à la Vérité. L’homme se sélectionne par lui-même en oubliant l’élément essentiel de sa vie ; celle-ci est donnée par Dieu le Père et au travers de Lui, tout est osmose dans l’Amour et la Paix.
    La liberté accordée à l’homme est une forme de sagesse d’évolution et de compréhension ; mais l’homme n’en a gré et suit « ses voix intérieures », celles de la cupidité, du désintéressement d’autrui et ne désire au contraire que s’accorder ce qui ne lui appartient pas.
    L’homme n’est point en ces temps l’image du Père Eternel, mais uniquement le reflet de son ignorance et de sa cécité volontaire. Dieu le Père est présent, mais chacun en son for intérieur Lui attribue des mérites qui ne sont que le reflet de l’égoïsme humain. L’évolution se fait au travers des hommes et ce tournant prochain de son attitude ne servira que désappointements et larmes de sang.

    Marie Mère des hommes – février 2003

     

     

     

     

  • « Si c’est le Fils qui vous rend libres, vous serez vraiment libres. »

    Dieu-est-amour2

    Frères, nous avons une nouvelle naissance par le baptême… « Si nous avons mis notre espoir en ce monde seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes » (1Co 15,19). La vie en ce monde, comme vous le voyez, peut être aussi longue pour les animaux, les bêtes sauvages et les oiseaux que pour nous, ou même plus longue. Mais ce qui est propre à l’homme, c’est ce que le Christ nous a donné par son Esprit — la vie sans fin — mais à condition de ne plus pécher… « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Rm 6,23).

    Mes petits enfants, retenez avant tout ceci : autrefois les nations étaient livrées aux puissances des ténèbres ; maintenant nous avons été libérés, grâce à la victoire de Jésus Christ notre Seigneur. C’est lui qui nous a rachetés…. Il a délivré les enchaînés, et il a brisé nos liens, comme David l’avait dit : « Le Seigneur redresse les opprimés, le Seigneur délie les enchaînés, le Seigneur ouvre les yeux des aveugles » (Ps 145,7). Et encore : « Tu as brisé mes chaînes, je t’offrirai le sacrifice de louange » (Ps 115,16). Oui, nous sommes délivrés de nos chaînes, rassemblés à l’appel du Seigneur par le sacrement du baptême…, libérés par le sang du Christ et l’invocation de son nom…

    Donc, mes bien-aimés, une fois pour toutes nous sommes baptisés, une fois pour toutes nous sommes libérés, une fois pour toutes nous sommes accueillis dans le Royaume immortel. Une fois pour toutes, « heureux ceux dont les crimes sont pardonnés, dont les péchés sont couverts » (Ps 31,1). Tenez fermement ce que vous avez reçu, conservez-le pour votre joie, ne péchez plus. Désormais, gardez-vous purs et irréprochables pour le jour du Seigneur.

    Saint Pacien de Barcelone (?-v. 390), évêque
    Homélie sur le baptême, 6-7, PL 13, 1093-94 (trad. bréviaire 19e samedi alt.)

     

     

     

  • Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 8,1-11.

    En ce temps-là, Jésus s’en alla au mont des Oliviers.
    Dès l’aurore, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner.
    Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu,
    et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.
    Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »
    Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre.
    Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. »
    Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.
    Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu.
    Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? »
    Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

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    Mon Dieu qui aimes pardonner, mon Créateur,
    fais grandir sur moi l’éclat de ta lumière inaccessible
    pour emplir mon cœur de joie.
    Ne t’irrite pas ; ne m’abandonne pas !
    Mais fais resplendir mon âme de ta lumière,
    car ta lumière, mon Dieu, c’est toi…

    Je me suis écarté de la route droite, de la route divine,
    et je suis tombé lamentablement de la gloire qui m’avait été donnée.
    J’ai été dépouillé de la robe lumineuse, la robe divine,
    et, tombé dans les ténèbres, je gis maintenant dans les ténèbres,
    et je ne sais pas que je suis privé de lumière…
    Car si tu as brillé d’en haut, si tu es apparu dans l’obscurité,
    si tu es venu dans le monde, ô Miséricordieux,
    si tu as voulu vivre avec les hommes,
    selon notre condition, par amour pour l’homme,
    si…tu t’es dit la Lumière du monde (Jn 8,12)
    et que nous, nous ne te voyons pas,
    n’est-ce pas que nous sommes totalement aveugles
    et plus malheureux que des aveugles, ô mon Christ ?…

    Mais toi, qui es tous les biens, tu les donnes sans cesse
    à tes serviteurs, à ceux qui voient ta lumière…
    Qui te possède, réellement possède en toi toute chose.
    Que je ne sois pas privé de toi, Maître ! que je ne sois pas privé de toi, Créateur !
    Que je ne sois pas privé de toi, Miséricordieux, moi l’humble étranger…
    Je t’en prie, place-moi avec toi,
    même si j’ai multiplié les péchés plus que tous les hommes.
    Reçois ma prière comme celle du publicain (Lc 18,13),
    comme celle de la prostituée, Maître, même si je ne pleure pas comme elle (Lc 7,38)…
    N’es-tu pas source de pitié, fontaine de miséricorde
    et fleuve de bonté : à ce titre, aie pitié de moi !
    Oui, toi qui as eu les mains, toi qui as eu les pieds cloués sur la croix,
    et ton côté percé par la lance, Très Compatissant,
    aie pitié de moi et arrache-moi au feu éternel…
    Qu’en ce jour je me tienne sans condamnation devant toi
    pour être accueilli dans ta salle des noces
    où je partagerai ton bonheur, mon bon Maître,
    dans la joie inexprimable, pour tous les siècles. Amen.

    Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022), moine grec
    Hymne 45; SC 196 (trad. SC p. 103s rev.)

     

     

     

  • « Il fallait bien festoyer… car ton frère était mort, et il est revenu à la vie. »

    Alain Chenal
    Alain Chenal

    Le fils aîné, en colère, a dit à son père : « …Sans cesse j’ai obéi à tes ordres, sans en transgresser un seul ! … et le prodigue qui revient à toi, tu en fais bien plus grand cas que de moi ! »

    À peine avait-il entendu son fils parler ainsi que le père lui a répondu avec douceur : « Écoute ton père. Toi, tu es avec moi, car jamais tu ne t’es éloigné de moi ; toi, tu ne t’es pas séparé de l’Église ; toi, tu es toujours présent à mes côtés, avec tous mes anges. Mais celui-ci est venu couvert de honte, nu et sans beauté, en criant :  » Pitié ! J’ai péché, père, et je supplie en coupable devant ta face. Accepte-moi comme journalier et nourris-moi, car tu aimes les hommes, Seigneur et maître des siècles.  » (Sg 1,6 ;1Tm 1,17)

    « Ton frère a crié : ‘ Sauve-moi, père saint ! ‘ …Comment pouvais-je ne pas prendre en pitié, ne pas sauver mon fils qui gémissait, qui sanglotait ? … Juge-moi, toi qui me blâmes… Ma joie en tout temps, c’est d’aimer les hommes… C’est ma créature : comment ne pas en avoir pitié ? Comment ne pas avoir compassion de son repentir ? Mes entrailles ont engendré cet enfant que j’ai pris en pitié, moi, le Seigneur et maître des siècles.

    « Tout ce que j’ai est à toi, mon fils… La fortune que tu as n’en est pas diminuée, car ce n’est pas en prenant dessus que je fais des cadeaux à ton frère… Je suis de vous deux le créateur unique, l’unique père, bon, aimant et miséricordieux. Je t’honore, mon fils, car tu m’as toujours aimé et servi ; et lui, j’en ai compassion, car il se livre tout entier à son repentir. Tu devais donc partager la joie de tous ceux que j’ai invités, moi, le Seigneur et maître des siècles.

    « Ainsi donc, mon fils, réjouis-toi avec tous les invités du banquet, et mêle tes chants à ceux de tous les anges, car ton frère était perdu et le voilà retrouvé, il était mort et, contre toute attente, il est ressuscité. » À ces mots, le fils aîné s’est laissé persuader et a chanté : « Criez tous de joie ! ‘ Heureux ceux à qui tout péché a été remis et dont les fautes sont effacées ‘ (Ps 131,1). Je te loue, ô ami des hommes, toi qui as sauvé aussi mon frère, toi le Seigneur et maître des siècles. »

    Saint Romanos le Mélode (?-v. 560), compositeur d’hymnes
    Hymne 28, L’Enfant prodigue, str 17-21 (trad. SC 114, p. 257s)

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 12

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    Mes enfants, il faut que votre chapelet, apposé au-devant de vous, serve à l’ouverture de toutes les portes et au nivellement de toutes vos embûches. C’est le signe de votre foi envers Dieu le Père, c’est le signe de votre union envers mon Fils, c’est le signe de reconnaissance de mes enfants chéris. Mais à vous particulièrement, je demanderai l’effort d’aller chercher vos autres frères absents pour les unir à l’évolution du plan Divin.
    Ma parole se tarit et mes larmes ne sont que flot incessant, et pourtant vous faites en chacun un petit effort d’union, mais il faut intensifier auprès de mon Fils la prière d’unification. Au travers de la crucifixion, mon Fils vous a délivrés et libérés, et au travers de cette croix vous aurez l’union des hommes pour le seul peuple Divin.
    Mes enfants, chantez la parole de mon Fils ; mes enfants, louez et acclamez mon Fils dans l’avenir afin que règne la stabilité et la très grande miséricorde du jugement Divin de l’Eternel.

    Marie Mère des hommes – février 1996

     

     

     

  • ReCommancements

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    « La compagnie de la miséricorde est une lumière pour mieux comprendre ce que nous avons vécu, et une espérance qui nous accompagne au début d’une année nouvelle.
    « On peut reparcourir les jours de l’année passée soit comme un souvenir des faits et des événements qui nous ramènent à des moments de joie et de douleur, ou bien en cherchant à comprendre si nous avons perçu la présence de Dieu qui renouvelle toute chose, et qui soutient de son aide.
    « Nous sommes interpellés pour vérifier si les événements du monde se sont réalisés selon la volonté de Dieu ou si nous avons surtout écouté les projets des hommes souvent chargés d’intérêts personnels, d’une insatiable soif de pouvoir et de violence gratuite.
    « Et aujourd’hui cependant nos yeux ont besoin de se concentrer particulièrement sur les signes que Dieu nous a accordés, pour toucher du doigt la force de son amour miséricordieux.
    « Nous ne pouvons pas oublier que tant de journées ont été marquées par la violence, par la mort, par les souffrances indicibles de tant d’innocents, de réfugiés contraints de quitter leur patrie, d’hommes, de femmes et d’enfants sans domicile fixe, sans nourriture ni moyens de subsistance.
    Et pourtant combien de grands gestes de bonté, d’amour et de solidarité ont rempli les journées de cette année, même s’ils ne sont pas devenus des nouvelles des journaux télévisés. Ces signes d’amour ne peuvent pas et ne doivent pas être obscurcis par la puissance du mal. Le bien est toujours vainqueur, même si à un certain moment il peut sembler plus faible et plus caché.
    *
    (…) Le fleuve en crue de l’arrogance, de la méchanceté humaine et de la misère ne peut rien contre l’océan de miséricorde qui inonde notre monde.

    Extraits des homélies du pape François 31/12/2015 – 01/01/2016
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